- On en parle
- On en a parlé...
- Manifestations UNAAPE
- Propositions
- Synthèses actualités

- Groupes de réflexions
- Solidarité
- Forums (fermés)

MANIFESTATIONS ORGANISÉES
PAR L'UNAAPE

 

Depuis plus de 30 ans, L'UNAAPE organise régulièrement diverses manifestions comme des congrès, des colloques, des rencontres Nationales, etc...

Vous pouvez consulter la liste des différents congrès et de leurs rapports pour les plus récents (Dijon, Limoges, Strasbourg...),

Vous pourrez également lire les compte-rendus et voir une présentation vidéo des rencontres nationales 2005.

La prochaine manifestion annoncée (depuis la mise-à-jour précédente du site) ou le compte-rendu de la précédente sont présentés sur fonds jaune, les rapports, compte-rendus et autres documents seront affichés sur fond bleu du plus récent, en haut, au plus ancien, en bas.

 

 

RENCONTRES

NATIONALES

2005-2006

 

Compte rendu


1er avril 2006

Versailles

 


XXVème RENCONTRE nationale des parents d’élèves autonomes U.N.A.A.P.E.

L’Union régionale d’Ile de France des associations autonomes de parents d’élèves U.N.A.A.P.E. a reçu à Versailles les délégués des associations autonomes et indépendantes, membres de l’U.N.A.A.P.E. autour de spécialistes de l’enseignement public, et de parents témoins.

Ils ont participé à une journée de réflexion sur l’enseignement des langues vivantes et les relations parents / enseignants. Les parents d’élèves autonomes ont pu réfléchir à l’impact des changements apportés par la nouvelle organisation des langues vivantes et esquisser les formes nouvelles que pourrait prendre le partenariat des parents d’élèves avec les autres parties prenantes de l’enseignement, afin de prendre en compte l’ouverture plus grande sur le monde, la mise en place du dispositif européen d’éducation et les mutations actuelles de notre société.

Alain Boissinot, recteur de l’Académie de Versailles Chancelier des universités , a ouvert les travaux. Il rappelle les spécificités de la première académie de France, hétérogène en tous points par la nature de ses établissements (centre de ville, banlieues, et de zones rurales) et par la diversité des formes d’enseignements dispensés. Il a incité à dépasser le modèle Mérite / réussite scolaire/ réussite sociale, qui ne s’applique plus aujourd’hui au grand dam et angoisse des parents (les parents ne pouvant plus garantir pour leurs enfants un niveau de vie similaire au leur) et à relever les défis du modèle de demain, aboutissant à la mise en place d’un nouveau contrat social républicain et la participation de la France à l’éducation européenne en cours (apprentissage de plusieurs langues vivantes et mise place d’un même niveau d’études supérieures –LMD) .Ceci passe par le resserrement des liens des parents avec les autres acteurs de l’enseignement actuel dans le domaine de l’évaluation et de l’orientation pour chaque enfant à titre individuel, et aussi par l’utilisation de toutes les possibilités offertes aujourd’hui par le système éducatif pour accompagner l’enfant dans sa formation

L’apprentissage des langues vivantes est organisé autour d’un dispositif commun à toutes les langues vivantes, le CECR et consiste à développer les compétences communes à toutes les langues en trois temps : l’apprentissage, l’enseignement et la communication. Il est nécessaire de former les nouveaux instituteurs et les volontaires au sein des IUFM ; les enfants vont apprendre plus tôt, une puis deux langues vivantes. La première langue étrangère débute en CE2 (en 2007, en CE1), la deuxième langue en 5e si ce n’est en 6e avec les classes bi langues.

Une plus grande place est attribuée à l’oralité et aux facilités de communication écrite et orale en langues avec une nouvelle base d’évaluation axée sur le contrôle continu, l’oral et un examen. Chaque niveau sera évalué en fonction de l’aisance des élèves en communication et de leurs compétences générales.

Dans l’académie, le système éducatif propose un choix multiple de formules adaptées à la progression des élèves : des sections internationales, européennes et la mise en place d’une troisième langue vivante dans les cursus d’enseignement classique.

Dans ce schéma, les parents jouent un rôle déterminant, ils sont à l’origine de l’évolution de l’offre des établissements de l’Académie en matière de langues vivantes.

Jean-Louis AUDUC directeur adjoint de l’IUFM de Créteil a introduit le débat sur les relations parents / école. Cela a été l’occasion de mieux situer ce que les personnels d’éducation attendent des parents d’élèves, et plus particulièrement d’apprécier les différents critères que pourrait revêtir le statut des parents à l’étude actuellement au ministère de l’éducation nationale.

Après avoir constaté les évolutions importantes et l’extrême diversité des familles actuelles, les inégalités face au monde de l’enseignement -entre les parents qui en maîtrisent les rouages et ceux qui se perdent dans la complexité du système éducatif- il apparaît qu’une politique de soutien social serait nécessaire pour que, par exemple, les services municipaux puissent s’ajuster aux horaires des familles.

D’autre part on constate le besoin d’une cohérence éducative afin que, par exemple le règlement intérieur des établissements puisse être compris et respecté à la fois par les enfants et les familles.

A priori, pour les enseignants, tout enfant est « capable », et le but de l’enseignement classique est de révéler ses compétences et ses aptitudes. La relation parents enseignants se joue à la fois pour bien individualiser l’évaluation de l’enfant et l’orienter de la meilleure manière dans son intérêt. C’est donc dans la mise en place d’une relation de confiance que peut s’établir le meilleur espace de choix et de décisions,rien ne pouvant se faire sans les parents ni l’enfant. Pour aboutir à un dialogue réussi, entre parents et enseignants, il faut instaurer de part et d’autre une écoute et un respect mutuels,  organiser les échanges sur demande ou sur invitation  dans un lieu et aux heures, les plus appropriés pour les deux parties et établir une relation de confiance en garantissant le secret de l’échange dans la clarté et la précision afin de se comprendre et de conseiller au mieux les parents sur la scolarité de leurs enfants.

Conclusions :
Les objectifs de cette journée étaient :
- de mettre en valeur l’implication des parents d’élèves autonomes U.N.A.A.P.E. dans la vie et la réflexion du système éducatif. Objectif atteint.
- d’apporter aux parents une information sur l’évolution de l’apprentissage des langues tout au long de la scolarité.
- d’actualiser les besoins des familles et de leurs représentants dans leurs rapports avec l’école.

Les représentants du système éducatif ont rappelé leur réel besoin de relais auprès des parents d’élèves.

Cette journée fut pour le mouvement autonome de parents d’élèves U.N.A.A.P.E. une réelle réussite du fait de la participation d’un grand nombre d’associations et de la grande qualité des échanges.

Vincent Gits
Président UNAAPE

Marie Christine Buge-Longour
présidente Union Régionale Île de France

 

RENCONTRES
NATIONALES

2005-2006

avril 2006


Deuxième conférence dans le cadre des Rencontres nationales du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E.

Comme cela était prévu, cette conférence aura lieu le samedi 1er avril 2006 :

Accepter des références communes est très différent de se plier à des mots d'ordre obligés. Les principes du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. n'ont jamais cherché à s'étendre au sein de l'école, mais sont restés des références pour les parents qui le composent.
D'où la nécessité de rencontres annuelles (congrès, colloques, conférences).
On ne peut faire progresser le mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. sans s'impliquer dans sa réflexion. Parallèlement, le fait de gérer l'U.N.A.A.P.E. ne justifie pas que cette dernière puisse parler au nom du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E -. si ces références communes ne sont pas régulièrement actualisées ou réaffirmées. C'est à ce titre que tout adhérent, responsable ou non dans une association locale a sa place dans ces rencontres.

Voici l'invitation : invit Rencontre 2 UNAAPE.pdf


Conférence des Président(e)s des unions des associations autonomes et indépendantes de parents d’élèves

U.N.A.A.P.E.

RENCONTRES NATIONALES
2005-2006

Novembre 2005


La Conférence des présidentes et présidents des UNIONS départementales, académiques et régionales du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. s'est tenue le 19 novembre dernier.
Elle s'est déroulée dans une très bonne ambiance de convivialité et de travail.

Décidée à utiliser le plus possible les moyens de communication modernes et efficace, l'UNAAPE a demandé a "L'atelier Reportages" d'assurer la couverture vidéo de l'évènement.

Vous pourrez trouver un extrait de la conférence sous la forme de 2 fichiers multimédia téléchargeables :
- au format mpeg2 (Standard 10,4 Mo) -> UNAAPE_19-11-2005.mpg

- au format wmv (Win 7,5 Mo) -> UNAAPE_19-11-2005.wmv

 

 

 

RENCONTRES

NATIONALES

 

Présentation journée

Samedi 1er avril 2006

à Versailles

 

Région Ile de France :

25ème rencontre nationale des parents d’élèves autonomes - U.N.A.A.P.E.


Cette rencontre nationale est ouverte à tous les adhérents de notre mouvement.

La langue française et les langues européennes
Quel partenariat, quelle communication entre les parents et l’école ?

Il est dans la philosophie de l’U.N.A.A.P.E. d’ouvrir la réflexion aussi largement que possible afin que les actions nationales reflètent le plus fidèlement les arguments et propositions des adhérents.

Les principes du Mouvement Autonome sont des références pour les parents qui le composent.

Ces références communes doivent être régulièrement actualisées ou réaffirmées ; d’où la nécessité de rencontres nationales car on ne peut faire progresser le Mouvement Autonome sans s’impliquer dans sa réflexion.

Accepter des références communes est très différent de se plier à des mots d’ordre obligés.

Les Parents Autonomes ont perdu l’habitude de se rencontrer.

Il est vrai que le dernier congrès de l’U.N.A.A.P.E. a eu lieu en mars 2000 à Strasbourg.

Il est vrai aussi que depuis cette date l’U.N.A.A.P.E. a dû faire face à des difficultés financières et conjoncturelles qui n’ont pas permis la mise en œuvre de rencontres nationales.

C’est donc avec beaucoup de plaisir et une grande appréhension que nous nous lançons dans cette aventure.

Plaisir de réunir le Mouvement Autonome de Parents d’Elèves, de rencontrer celles et ceux que nous ne connaissons parfois qu’à travers le téléphone ou les courriels…, plaisir de partager des émotions communes.

Appréhension parce que :

Nous avons à relever le défi de sortir le Mouvement Autonome et l’U.N.A.A.P.E. de leur confidentialité,

Nous avons, par notre mobilisation, à faire la preuve de notre crédibilité au sein du système éducatif. A défaut nous retrouverons pour longtemps encore «notre confidentialité» vis à vis de l’institution et des collectivités territoriales entre autres.

Les Parents Autonomes ne sont pas avares de leur temps et de leur énergie lorsqu’il faut se mobiliser localement ; se déplacer pour le Mouvement Autonome de Parents Autonomes- U.N.A.A.P.E. pour débattre de thèmes passionnants fussent-ils concrets, c’est là le vrai défi interne.

Notre souhait est d’organiser une vraie rencontre des Parents Autonomes, constructive et chaleureuse, pleine d’échanges, débouchant sur des propositions ou des actions concrètes et utiles à chacun.

Programme de la journée :
Pour vous inscrire, téléchargez le programme avec le formulaire en Acrobat pdf

9h30 12h30

Ouverture de la XXV ème rencontre
du mouvement autonome des parents d’élèves-U.N.A.A.P.E.

Marie-Christine BUGE-LONGOUR
Présidente de l’U.N.A.A.P.E. région Ile de France

Allocution de Monsieur Alain BOISSINOT
Recteur de l’Académie de Versailles Chancelier des universités
La langue française et les langues européennes
Quel partenariat, quelle communication entre les parents et l’école ?

Table ronde : La langue française et les langues européennes
Carmelina BOI
Inspectrice d’Académie - Inspectrice pédagogique régionale d’Italien

Florence LAYGUES
Inspectrice d’Académie - Inspectrice pédagogique régionale d’anglais

Jean-Pierre ATTAL
Délégué académique aux relations internationales.


Pause déjeuner


14H30 17H30

Quel partenariat, quelle communication entre les parents et l’école ?
Jean-Louis AUDUC
directeur de l’IUFM de Créteil

Table ronde
Béatrice CHESNEL
Présidente U.N.A.A.P.E. de l’Union départementale de Côte d’Or

Marie-Pierre DALBIN
Proviseur de vie scolaire

Elisabeth Martin-Chatenet
Conseillère principale d’éducation

Clôture
Vincent GITS président de l’U.N.A.A.P.E.

Pause concert

Dîner

Jean-Louis Auduc, est spécialiste des relations parents-enseignants
Auteur de plusieurs ouvrages sur le système éducatif français, Jean-Louis Auduc est également spécialiste des relations parents-enseignants. Au sein de l’IUFM de Créteil, dont il est directeur, il a mis en place une formation spécifique sur ce thème.
Auteur de Parents, ne restez pas sur le trottoir de l'école : Editeur / Edition : Nathan

Rencontres nationales
2005-2006

 

 

Novembre 2005

 

 

 

 

 

 

Le Conseil d'Administration de l'Union nationale, soucieux de la cohésion du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. - a programmé trois rencontres nationales lors de sa séance du 2 juillet 2005.

Samedi 19 novembre 2005 :
Conférence des présidentes et présidents des UNIONS départementales, académiques et régionales du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. -
Cette conférence a été initiée afin de réactiver la politique des unions départementales, académiques et régionales.

Samedi 1 avril 2006 :
Rencontre nationale du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. -
Accepter des références communes est très différent de se plier à des mots d'ordre obligés. Les principes du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. n'ont jamais cherché à s'étendre au sein de l'école, mais sont restés des références pour les parents qui le composent. D'où la nécessité de rencontres annuelles (congrès, colloques, conférences).
On ne peut faire progresser le mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. sans s'impliquer dans sa réflexion. Parallèlement, le fait de gérer l'U.N.A.A.P.E. ne justifie pas que cette dernière puisse parler au nom du mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E -. si ces références communes ne sont pas régulièrement actualisées ou réaffirmées. C'est à ce titre que tout adhérent, responsable ou non dans une association locale a sa place dans ces rencontres.

Samedi 20 mai 2006 :
Assemblée générale des associations autonomes et indépendantes de l'U.N.A.A.P.E.
Une fois la partie statutaire passée, elle a comme fonction de dynamiser les liens entre les associations membres de l'U.N.A.A.P.E. Elle est l'occasion de faire état des travaux accomplis ou en projet dans nos associations, d'échanger sur les sujets d'actualité du système éducatif, ce qui doit nous permettre d'affirmer les positions propres au mouvement autonome de parents d'élèves - U.N.A.A.P.E. tant au sein des établissements qu'au ministère de l'éducation nationale.

La vie d'une union, de notre UNION ne peut en effet se concevoir hors de ces échanges mutuels. Chaque association a le devoir de motiver ses membres afin qu'ils y participer.

Après, Bordeaux, Dijon, Limoges, Rouen, Strasbourg,…. pour cette année 2005-2006 c'est l'union régionale d'Ile-de-France qui accueillera ces trois manifestations.

Bon courage aux présidentes et présidents départementaux et aux associations locales de la région Ile de France qui accueilleront ces rencontres - en particulier Versailles - ils auront la lourde tâche de mettre en place ces trois rencontres.

Vincent Gits, président de l'U.N.A.A.P.E.
Marie-Christine Buge-Longour, présidente de l'Union régionale d'Ile-de-France.

 

Conférence des Président(e)s des unions des associations autonomes et indépendantes de parents d’élèves
U.N.A.A.P.E.

-

Déclaration de Vincent GITS Président de l’U.N.A.A.P.E.

 

19 Novembre 2005

 

 

Orientation et apprentissage

Suite aux violences urbaines de ces dernières semaines, le Premier ministre a proposé la possibilité d’une forme d’apprentissage dès l’âge de quatorze ans.

Les enfants déscolarisés ou pour lesquels le système scolaire actuel est inadapté existent. Aucun parent d’élève ne peut le nier.

Cependant, l’U.N.A.A.P.E. –Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves- considère qu’après deux ans de travail et de préparation sur la loi d’orientation pour l’avenir de l’École, la précipitation et l’opportunité d’une telle annonce sont excessives.

D’une part parce qu’elle assimile l’ensemble des jeunes fauteurs des troubles à des enfants déscolarisés, ce qui n’est peut-être pas toujours le cas.

D’autre part et surtout, parce qu’elle envisage l’apprentissage comme la solution à cette déscolarisation et non comme un choix délibéré et positif d’orientation.

Enfin parce qu’à 14 ans aucun enfant n’est suffisamment mature pour définir le secteur d’activité vers lequel il va s’orienter et que c’est à l’intérieur du système scolaire que doivent être trouvées des solutions d’ouverture aux techniques professionnelles.

L’aspect soudain et exceptionnel des violences urbaines ne doit pas conduire à prendre des mesures inconsidérées, en urgence, pour des problèmes connus depuis longtemps.

Pour ces enfants, au cas par cas, si nécessaire, il existe déjà des possibilités au travers des « CLIPA » -Classes d’Initiation Pré professionnelle en Alternance- et des « CPA » -Classes Préparatoires à l’Apprentissage.

Vincent Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E
.

Conférence des Président(e)s des unions des associations autonomes et indépendantes de parents d’élèves
U.N.A.A.P.E.

-

Intervention de Vincent GITS Président de l’U.N.A.A.P.E.

 

 

 

19 Novembre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Seul le discours prononcé fait foi

La réaffirmation des principes du mouvement autonome de parents d’élèves – U.N.A.A.P.E.

Bonjour à toutes et à tous
Mesdames les Présidentes,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les administrateurs,

Mesdames et Messieurs,

Je vous remercie personnellement et au nom de l’ensemble des membres du conseil d’administration de votre présence ici, aujourd’hui.

Depuis que j’ai pris mes fonctions de Président, c’est la première occasion qui m’est donnée de vous réunir.

Cette rencontre, initiée par Marie-Christine BUGE-LONGOUR, présidente de l’union régionale Ile-de-France, doit nous permettre à tous :

    • de mieux nous connaître,
    • de mieux travailler ensemble,
    • de mieux représenter le mouvement autonome U.N.A.A.P.E. pour tous nos adhérents et pour l’ensemble des parents d’élève sans distinction.

L’U.N.A.A.P.E., au niveau national, a connu de graves problèmes de budgets et de fonctionnements [ …] Tout en continuant ce travail de gestion rigoureuse et d’amélioration du fonctionnement de l’U.N.A.A.P.E, il est temps aujourd’hui et urgent de s’atteler à deux autres vastes tâches :

    • Réaffirmer et expliciter l’identité du mouvement autonome U.N.A.A.P.E.
    • Réaffirmer et expliciter les spécificités du mouvement autonome U.N.A.A.P.E.

Pour qui connaît l’U.N.A.A.P.E, les deux aspects « identité » et « spécificités » sont liés.

Il est donc nécessaire de traiter ces deux tâches simultanément, de front.

L’U.N.A.A.P.E. est une union, et je crois pouvoir dire que chacun de nous ici est attaché à ce choix de structure non fédérative.

J’y suis très attaché aussi, et mieux définir pour tous l’identité de l’U.N.A.A.P.E ne voudra jamais dire pour moi, la diriger comme, ni la conduire vers, une structure de fédération.

L’union est une entente volontaire, en bonne intelligence.

Les associations affiliées à l’U.N.A.A.P.E. le font sans contraintes, de leur plein gré, en connaissance de cause.

Elles acceptent en contrepartie de respecter les statuts de l’U.N.A.A.P.E.

Contrairement à la fédération, l’union n’a pas d’autorité commune.

Elle ne peut que veiller au respect des statuts qui lient l’association à l’union.

Pour mémoire, ces statuts sont ceux votés en assemblée générale en 1998 et modifiés en 2005. Ils sont le premier texte de référence commun qui lie les associations et unions affiliées à l’union nationale. Il est de ma responsabilité de président de veiller au respect de ces statuts au sein du mouvement autonome.

Du fait de son affiliation, chaque union, chaque association doit aussi se mettre en conformité avec ces statuts.

Seule une relative discipline interne peut nous préserver d’un « dérapage » vers un fonctionnement fédératif dans lequel les unions deviendraient une structure hiérarchique.

La disparité réelle des associations ne doit pas être un obstacle à la cohérence et à l’éthique de l’union nationale.

En effet, cette union est constituée à la fois d’unions bien établies à la représentativité indiscutable auprès de l’institution, et d’une myriade de toutes petites associations locales.

Mais du simple adhérent à l’administrateur national, tout parent adhérent se doit de souscrire aux 4 principes fondamentaux inscrits dans ces statuts.

Pour mémoire :

    • Primauté de la famille et des parents dans les choix éducatifs
    • Neutralité politique, syndicale et religieuse des établissements publics d’enseignement
    • Qualité de l’enseignement
    • Développement des valeurs civiques et morales ; sens des responsabilités et goût de l’effort, respect d’autrui et des droits et devoirs du citoyen.

Même si au cours de la scolarité de nos enfants, nous pouvons être amenés à être plus vigilants sur l’un ou l’autre de ces principes, il n’en reste pas moins vrai qu’ils ne sont pas un choix mais constituent ensemble et conjointement les principes qui fondent le mouvement autonome.

C’est pourquoi, quelles que soient les déclarations que je suis amené à faire au nom de l’U.N.A.A.P.E., ce sont bien ces 4 principes qui guident mon action et motivent mes réponses.

Pour promouvoir nos spécificités, ces 4 principes nécessitent l’engagement de chacun et le mien en particulier.

La spécificité de ce mouvement, c’est d’abord que chaque association, chaque union, chaque région a une personnalité propre liée à son histoire et son développement au sein du mouvement autonome. Elles se sont construites autour d’hommes et de femmes dont la personnalité a marqué et laissé une empreinte plus ou moins profonde.

En raison de l’autonomie des associations, elles portent aussi la trace de l’histoire et du contexte régional qui n’est pas transposable.

C’est en ce sens qu’une action de l’union nationale peut sembler intrusive ou inadaptée, alors qu’on constate parallèlement une grande demande de positionnement national de la part des associations et unions locales.

Adhérer ensemble à ces principes devrait permettre à chacun de s’exprimer dans le respect de ce cadre commun.

C’est pourquoi chaque adhérent, et plus encore chaque président, chaque adhérent élu doit prendre conscience du fait qu’il est partie intégrante d’une entité nationale et qu’à tout niveau il représente le mouvement autonome de parents d’élèves U.N.A.A.P.E. et ses principes, et n’est plus le parent individuel qui défend son propre enfant.

C’est à ce prix que l’U.N.A.A.P.E. et ses représentants seront pris en considération par tous leurs interlocuteurs.

L’histoire de l’U.N.A.A.P.E., ses engagements, ses actions, l’engagement de ses adhérents m’ont incité à m’engager, moi aussi au sein du mouvement autonome […]
L’U.N.A.A.P.E. se doit d’être à nouveau une véritable instance de réflexion sur les questions de l’éducation, de l’enseignement et de la parentalité.

Le mouvement autonome doit être porteur de cette réflexion à tous les niveaux.

Les unions doivent en être l’initiateur et le relais.

Aujourd’hui je remercie les unions et leur président de leur contribution active à cette mission d’information, de réflexion et de propositions […]

Mon projet est de parvenir, avec vous, à redonner à l’union nationale la place qui lui incombe. Celle d’un partenaire obligé, qui par sa réflexion, sa connaissance de la réalité du système éducatif, son engagement, sa mesure non partisane, sa réactivité, est à même de questionner, de dénoncer, de proposer, d’être un interlocuteur responsable, écouté, entendu.

Je suis conscient que compte tenu du fonctionnement actuel de l’union nationale, c’est un projet important, voire ambitieux.
C’est cependant indispensable pour la pérennité du mouvement autonome.

C’est notre capacité d’analyser, de proposer, d’innover, due à notre diversité qui doit permettre de compenser notre faible représentativité au niveau national.

Le résultat d’un suffrage, même s’il est démocratique et respectable, n’est pas toujours entendu, voire représentatif.

Il y a donc la possibilité de redevenir un partenaire crédible au-delà de notre résultat national.
Ce ne sera possible que par le travail de l’ensemble du conseil d’administration de l’U.N.A.A.P.E.
Ce ne sera possible qu’avec votre adhésion, dans tous les sens du terme, à ce projet.
L’objet de cette rencontre est de concrétiser, d’accepter, d’affirmer ce lien, cette adhésion.
Je me permets de soumettre cette adhésion à votre approbation.
Un temps de réflexion est peut-être nécessaire, je vous laisse juges.
Je vous remercie de votre attention.
Je vous laisse la parole.

Vincent Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E.

Conférence des Président(e)s des unions des associations autonomes et indépendantes de parents d’élèves
U.N.A.A.P.E.

-

Déclaration de Marie-Christine BUGE-LONGOUR, Présidente de l’Union Régionale Ile-de-France.

 

 

 

19 Novembre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Seul la déclaration prononcée fait foi

La passion des convictions XII

Il n’y a pas de petite ou grande organisation de parents d’élèves
Il y a des organisations de parents d’élèves
Il n’y a pas de petite ou grande association de parents d’élèves ,
Il y a des associations
Il n’y a pas de petite ou grande union départementale, académique ou régionale,
Il y a des unions départementale, académique ou régionale
L’important c’est ce que l’on en fait !

Introduction

La politique des Unions :
Être connu c’est une chose et c’est bien,
être reconnu c’est beaucoup mieux !

Cette relation entre les unions a toujours été au centre de mon travail au sein du mouvement autonome.

Au moment où j’ai intégré le conseil d’administration national, les lois de décentralisation se mettaient en place et on négociait la place des représentants de parents d’élèves au sein du système éducatif. J’ai donc été très vite sensible au rôle que nous allions pouvoir jouer et aux responsabilités que cela impliquait.

En devenant Secrétaire Générale adjointe puis Secrétaire Générale nationale, j’ai eu à cœur de mener une vraie politique des unions et de leur représentativité départementale, académique et régionale.

C’est pour cette raison que j’ai mis en place un réseau de relations entre les responsables des unions, ce qui nous a amenés à modifier le règlement intérieur de l’U.N.A.A.P.E. en 1993 et à mettre en place les délégués départementaux, académiques et régionaux, là où les unions n’étaient pas constituées.

Je me suis également attachée à retisser des liens avec et entre les différentes unions de province et l’U.N.A.A.P.E. en particulier dans le cadre de l’approche ou de l’intégration des Conseils Départementaux de l’Education Nationale (C.D.E.N.).

« Dans un mouvement comme le nôtre, sans structure professionnelle permanente, ce qui est fondamental ce sont ces échanges transversaux, et ceci est d’autant plus justifié dans une « union » (contrairement à une fédération).

Il est donc aujourd’hui grand temps de

……..renouer ce réseau d’échange d’informations entre nous et surtout avec le bureau national
dont le rôle primordial est d’être porteur de ce qui se passe et ce qui se pense « sur le terrain »……

……..éviter les prises de position locales et individuelles et rappeler la nécessaire prise de conscience de la responsabilité mutuelle des unions et associations les unes envers les autres. ».

……..Ce sont ces échanges à la fois verticaux (par l’intermédiaire de ces structures) et horizontaux (à travers ce réseau) qui ont donné une impulsion au fonctionnement et à la réflexion du mouvement autonome……

……..C’est grâce à l’accord et à la confiance de Serge Girouy, précédent président national, que j’ai pu reprendre ces échanges constructifs avec chacun d’entre vous.

…….Les administrateurs nationaux sont conscients qu’ils doivent être :
     ◊ Avant tout les porte-parole des associations, ce qui n’est pas évident compte tenu de la diversité des associations locales affiliées.
     ◊ Et le relais de ces structures intermédiaires leur est indispensable pour bien jouer ce rôle.

Car l’U.N.A.A.P.E. n’a pas vocation à porter telle ou telle question relevant d’une Association ou d’une Union locale, mais doit être le porte parole du Mouvement Autonome dans son ensemble, c’est la raison d’être des Unions Départementales, Académiques voire régionale.

Lorsque j’ai proposé les statuts des UNIONS départementales, académiques et régionale d’Ile de France, j’ai voulu que ce soient des statuts d’UNION, que les associations soient partie prenante de leur vie, de leurs décisions, de leur politique.

J’ai toujours la conviction que c’est cette voix différente qu’offre le Mouvement Autonome de Parents d’Elèves – U.N.A.A.P.E. qui nous donne notre identité propre et fait notre différence au niveau national, à l’extérieur de l’U.N.A.A.P.E. comme à l’interne du Mouvement Autonome.

Une vie d’union cohérente passe par le choix et l’application de règles communes acceptées dans le principe même de l’affiliation !

Les structures

Avant toute chose, les parents autonomes sont des parents de terrain et les associations locales sont donc les fondements du mouvement autonome.

Viennent ensuite les structures de « consolidation » et de soutien de ces associations :

> Les unions départementales qui sont les premiers interlocuteurs des associations parce que ce sont elles qui ont une approche directe des écoles et des collèges

> Les unions académiques qui regroupent soit plusieurs unions départementales, soit l’ensemble des associations locales de l’académie ; elles ont une vue indirecte et plus lointaine sur les écoles mais une implication importante pour les collèges et les lycées

> Les unions régionales regroupent plusieurs unions académiques ou départementales ou l’ensemble des associations locales concernées mais ne sont compétentes en tant que telles que pour les lycées.

……….

Notre place est donc bien dans les Conseils Départementaux de l’Education Nationale – C.D.E.N.

Être conscient de la responsabilité qu’entraîne le fait de siéger et d’intervenir dans au Conseil Départemental de l’Education Nationale……..

Dès la mise en place des lois de décentralisation, le Président de l’U.N.A.A.P.E. Rolland de Narbonne insistait sur la nécessité pour les parents Autonomes de s’affirmer et d’étendre ce mouvement : « A nous de persuader les parents de nous rejoindre. Si nos convictions sont assez fortes, elles nous donnerons la force de les convaincre. Et si nous n’avons pas le courage de nous battre, il ne faudra pas nous plaindre de devoir subir. ».

Dès que les lois de décentralisation ont été mises en place, l’U.N.A.A.P.E. a réuni un congrès pour étudier l’implication qu’elles auraient sur le système éducatif, sur le rôle des Parents d’Elèves, sur la représentativité de nos Associations et de nos unions locales et nationale. …………..de là l’idée de créer des Unions académiques et départementales qui seraient directement en relation avec ces instances territoriales.

Le rôle de ces instances est bien de développer sur le terrain l’implantation Autonome afin d’être présents dans ces conseils. ……..

Aujourd’hui certains d’entre nous siègent dans un C.D.E.N.

……il est important :
     ◊ De se « frotter » et d’être confrontés aux différents partenaires du système éducatif,
     ◊ D’avoir l’obligation de prendre position sur les sujets d’actualité les plus divers et que ces positions soient immédiatement analysées et disséquées par ces différents partenaires.

Prendre au sein du Bureau de l’U.N.A.A.P.E. des positions nationales, cela ne doit pas poser de problème aux administrateurs que nous avons élus, mais l’exercice est totalement différent lorsque celles-ci doivent être lues et défendues dans une assemblée extérieure.

…….Membre du système éducatif, notre rôle est de faire évoluer l’école et donc de porter un projet global, non de défendre des conflits individuels même si nous pouvons ponctuellement soutenir des cas particuliers sensibles.

Marie-Christine Buge-Longour,
présidente de la l’Union Régionale Ile–de-France.

Conférence des Président(e)s des unions des associations autonomes et indépendantes de parents d’élèves
U.N.A.A.P.E.

-

Intervention de Vincent GITS Président de l’U.N.A.A.P.E.

 

 

 

19 Novembre 2005

 

 

Seul le discours prononcé fait foi

Les engagements du mouvement autonome de parents d’élèves U.N.A.A.P.E.

Mesdames les Présidentes,
Messieurs les Présidents,
Mesdames et Messieurs les administrateurs,
Mesdames et Messieurs…

[…] Si être autonome, c’est avoir des convictions et oser les défendre, j’aimerais, pour finir, aborder avec vous un point qui me tient à cœur.

Certains d’entre vous ont peut-être déjà échangé avec moi sur ce sujet ou remarqué un changement.

Il s’agit de l’utilisation des mots « neutralité » et « apolitique ».

Notre engagement et notre volonté d’être partie prenante dans le rôle du système éducatif nous obligent, à mon avis, d’être éminemment politiques dans le vrai sens du mot.

Il faut prendre conscience que si le mouvement autonome doit être non partisan, il n’est pas apolitique.

De même, la notion de neutralité est ambiguë, si elle peut être synonyme d’équité ou d’impartialité, elle peut être aussi synonyme d’abstention.

Les statuts de notre union sont explicites :

    • Les établissements publics d’enseignements doivent avoir une neutralité politique, syndicale et religieuse.
    • L’union est indépendante de tout parti politique et de tout mouvement syndical et religieux.

L’autonomie et l’indépendance de l’union nationale sont réelles et difficiles, cela lui permet d’être sans complaisance.

Ensemble, faisons en sorte que l’avenir de l’U.N.A.A.P.E et du mouvement autonome, l’avenir de tous les enfants, relèvent de nos connaissances et du bon sens, aient une portée philosophique.

« L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. Il n’est que ce qu’elle le fait. »
E. KANT, Traité de pédagogie.

Je vous remercie de votre présence aujourd’hui et souhaite que ce type de rencontre se perpétue pour le bien, l’instruction et la culture de nos enfants.

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants.

Vincent Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E.

1970-2006

 

30 ans de Congrès et colloques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1970 Pau - Congrès I
« La Responsabilité des Associations de Parents d’Elèves »

1971 Paris -Congrès II
« La formation civique et l’information politique à l’école »

1972 Limoges -Congrès III
« L’étude de l’épanouissement de l’enfant à l’école »

1973 La Celle-Saint-Cloud -Congrès IV
« L’orientation et la formation permanente »

1974 – 1975 Rouen - Congrès V 28 et 29 septembre
« L’étude du statut social du jeune et de l’élève. »

1976 Paris - Congrès VI 24 et 25 avril
« Les jeunes et le premier emploi »

1977 Limoges 23 et 24 avril
Rencontres interrégionales Clermont-Ferrand, Poitiers et Limoges à Solignac
« La réforme de l’enseignement »

1978 Dijon - Congrès VII 20 et 21 mai
« L’école : Liberté ? Responsabilité ? Réalité ! »

1979 Saint-Quentin-en-Yvelines - Congrès VIII 12 et 13 mai
« L’enfant dans la société »
« Deux ans de collège unique »
« Rôle, création et vie des Associations autonomes de Parents d’Elèves dans les écoles maternelles et primaires. »

1981 Limoges - Congrès IX 23 et 24 mai
« Présence des parents dans le système éducatif Fiction aujourd’hui ? quelle réalité demain ?»

1982 Versailles - Rencontre Régionale des Parents Autonomes – Ile-de-France 15 avril
« Quelles libertés pour quel enseignement ? Les libertés des familles dans le système éducatif »

1983 Paris - Congrès X 22 et 23 janvier
« Quelle école pour l’an 2000 »

1985 Antony - Congrès XII 27 et 28 avril
« Présence des parents dans les activités périscolaires »

1986 Bordeaux - Congrès XIII 19 et 20 avril
« Les conditions de la réussite scolaire »

1987 Clermont-Ferrand - Colloque national 4 et 5 avril
« Qui sommes nous Parents Autonomes ? »

1988 Limoges - Congrès XIV 21 et 22 mai 1988
« Ecole-Entreprise-Europe »

1989 Saint-Cloud - Débat 9 décembre
« Une réforme de l’orthographe pourquoi ? »

1990 Versailles - Colloque national 12 mai
« La communication »

1992 Marly-le-Roi
Rencontre Régionale des Parents Autonomes – Ile-de-France 4 avril
« Enseignement de masse enseignement de qualité »

1993 Dijon - XV Rencontre nationale 2 et 3 octobre
« La décentralisation du système éducatif dans quelles limites ? »

1994 Saint-Cloud - Débat 28 mai
« Contribution de l’UNAAPE à la réflexion sur le nouveau contrat pour l’école »

1998 Limoges - Congrès XVI 28 et 29 mars.
« De l’enfance à l’autonomie quel accompagnement éducatif ? »

1999 Paris - Débat 12 juin
« L’école du XXIème siècle »
« Le collège de l’an 2000 »
« La réforme des lycées »

2000 Strasbourg - Congrès XVII 25 et 26 mars
« Elèves en France et citoyen en Europe »