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Tous
les sujets
qui ont mérité que l'on en parle, ont également
mérité de rester
disponibles. Cependant, n'étant plus tout à fait
d'actualité, nous
les avons déplacés dans cette page afin de ne pas
surcharger la page principale du thème "Salon",
lieu où l'information
doit être plus récente.
Vous
trouverez ci-dessous les sujets plus anciens qui concernent toujours
les parents d'élèves sur lesquels l'UNAAPE a souhaité
intervenir.
Ils
peuvent prendre la forme de compte-rendu, de communiqué de
presse, de discours, ...
Tous
ces sujets sont listés du plus récent, en haut, au
plus ancien, en bas.
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Communiqué
novembre
2006
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Le 1er novembre 2006, Vincent GITS a présenté au Conseil
d’Administration national de l’UNAAPE sa démission
pour ses mandats de Président et d’Administrateur, .
Le
Conseil d’Administration national a pris acte de sa démission
et le remercie pour tout le travail effectué depuis trois
ans et demi et l’énergie qu’il a su mettre au
service du mouvement autonome de parents d’élèves –U.N.A.A.P.E.
En
attendant la réunion du prochain Conseil d’Administration
national, le 17 novembre 2006, Claire Delamarre, vice-Présidente
déléguée, assure l’intérim.
Le
Conseil d’Administration national de l’U.N.A.A.P.E.
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Élections
des représentants des parents d’élèves
Vendredi
13 et samedi 14 octobre 2006
Communiqué de
presse
octobre
2006
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La
rentrée des élèves passée, de nombreuses
réunions d’information avec les parents d’élèves
vont maintenant avoir lieu. Le fonctionnement des établissements
scolaires oblige à la participation de représentants
de parents d’élèves élus. Le partenariat
des parents d’élèves avec les administrations
de l’Éducation nationale et les enseignants est nécessaire.
Les
associations de parents d’élèves affiliées à l’U.N.A.A.P.E.
proposent une participation simplement citoyenne et responsable,
non partisane.
Les
associations de parents d’élèves affiliées à l’U.N.A.A.P.E.
se présenteront :
• Pour
l’instruction de nos enfants,
• Le
maintien et l’évolution de l’École de la
République,
L’U.N.A.A.P.E.
souhaite que de nombreux parents s’engagent et la rejoignent
pour mieux les représenter dans les établissements
scolaires.
Pour
les enfants, l’U.N.A.A.P.E. demande à tous les parents
d’élèves, mères et pères, de participer
aux élections du vendredi 13 et samedi 14 octobre 2006.
Vincent
GITS président
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Le
rôle et la place des parents à l’école
Communiqué de
presse
14 septembre
2006
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L’Union
Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves-U.N.A.A.P.E. a
participé, à plusieurs reprises au ministère
de l’Education nationale à la réflexion portant
sur le rôle et la place des parents à l’École.
L’U.N.A.A.P.E.
a été en mesure de fournir des propositions à l’équipe
chargée de rédiger le décret paru sur ce thème
durant l’été et de rappeler les principes qui
l’anime.
I.
L’U.N.A.A.P.E. a mis en avant les points suivants :
1.
Faire prévaloir dans les relations parents école une
culture du dialogue et du débat
2. Recourir aux diverses possibilités de médiation à l’égard
des familles en difficulté
3. Inscrire dans la formation initiale et dans la formation permanente
des enseignants le thème : la relation aux parents d’élèves.
II.
L’U.N.A.A.P.E. entend prendre une part active et constructive à la
mise en place des principales dispositions du décret.
Si
le décret réaffirme et clarifie la place des parents
d’élèves au sein du système éducatif
de leurs enfants et leur reconnaît officiellement des droits,
il leur confère aussi des devoirs appréciables, que
nous avons l’intention de relever.
Le
décret marque la volonté des pouvoirs publics
d’inscrire dans le code de l’éducation, la place
et le rôle des parents au sein du système éducatif
de notre pays. Pour la première fois, trois droits importants
sont précisés de manière utile : le droit
d’information, le droit de réunion et le droit de
participation de tout parent à la scolarité de son
enfant.
Le
suivi de la scolarité par les parents implique que ceux-ci
soient informés des résultats et du comportement scolaire
de leur enfant. Ceci passe d’abord par une communication
directe et plus personnalisée de l’école à leur égard
et par la prise en compte des demandes individuelles d’information.
Les
associations de parents d’élèves se voient
confortées par ailleurs dans leurs rôles
de transmission de l’information et de médiation pour
autant que des moyens puissent leur être alloués à cette
fin.
Le
droit de réunion est aménagé également
afin de mieux accueillir les nouveaux parents au sein de chaque établissement.
Les parents sont informés par écrit des rencontres
prévues. Deux fois par an et par classe des réunions
de parents sont organisées par le chef d’établissement
entre parents et professeurs. Ces réunions doivent tenir
compte des contraintes horaires des parents. Chaque chef d’établissement
déterminera avec les associations de parents les modalités
de leurs interventions ainsi que les moyens matériels et
d’appui qu’il pourra leur attribuer.
Une
bonne information doit être donnée en début
d’année à ce sujet afin de permettre aux parents
de se déterminer rapidement. Les représentants de
parents d’élèves doivent pouvoir disposer des
moyens d’exercice de leur mandat et rendre compte auprès
des parents de l’exercice de ce mandat.
Reste en
tant qu’association de parents d’élèves à aménager
un espace de consultation et de concertation avec les parties prenantes
de l’éducation de nos enfants. Nous le ferons
dans le respect des fonctions de chacun. Nous rappelons ici notre
volonté d’établir une relation de confiance entre
les différents partenaires de l’éducation et
les associations de parents d’élèves ; nous relevons
l’importance du travail particulier du chef d’établissement
pour aboutir à la mise en place d’une ambiance propice à la
proposition et au développement de projets (enfants/parents/enseignants/administration)
structurant une démarche qui doit être appuyée
par un crédit de temps suffisant.
Ce
décret contribue à améliorer le fonctionnement
actuel de nos relations au sein des établissements. Son
application exigera au niveau local la mise en place de solutions
adaptées. Il obligera à mieux prendre en considération
les réalités du monde du travail et des charges que
représente un mandat de représentant de parent d’élève.
L’U.N.A.A.P.E.
souhaite, qu’un statut de représentant de
parent d’élève élu ou non, soit élaboré,
afin d’aider les représentants de parents d’élèves à conjuguer
vie professionnelle et bénévolat au service de l’École,
pour une meilleure implication de l’ensemble des parents.
Ensemble,
contribuons à l’avenir de nos enfants.
Vincent GITS président
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ÉDITO
Avril
2006
|
La prochaine rencontre nationale de notre mouvement,
l’assemblée
générale, approche. Elle se tiendra le samedi 20 mai à Montrouge.
Moment essentiel des prises de décisions au sein du mouvement
autonome, je souhaite que comme l’an dernier, de nombreuses associations
soient présentes ou représentées.
L’an dernier, le conseil d’administration s’est engagé,
devant cette assemblée souveraine, à proposer un règlement
plus en adéquation avec le fonctionnement de notre union.
Ce sera fait, cela nécessitera de la part des unions un « réajustement » des
statuts, plus en conformité avec les statuts de l’union
nationale, au fur et à mesure de leur évolution.
L’assemblée générale sera la dernière
des trois rencontres nationales de cette année. Les rencontres
du 19 novembre et du 1er avril semblent avoir fait l’unanimité des
présents.
Ensemble, nous devons poursuivre ces rencontres, souvent lourdes à mettre
en place et à organiser, mais très bénéfiques
pour les parents d’élèves, pour les associations,
les unions et donc pour l’union nationale.
L’assemblée générale continuera dans ce sens
avec une matinée « administrative » et l’après
midi un moment d’échange et de rencontre.
L’UNAAPE
prépare déjà la rentrée 2006 / 2007.
Malgré les évènements du moment qui préoccupent
un grand nombre d’entre nous, nous sommes tenus de penser à l’année
prochaine.
Pour satisfaire les associations qui gèrent des bourses aux livres
en fin d’année ou bien qui préparent la relève
pour l’an prochain, les bulletins d’adhésions seront
disponibles dès l’assemblée générale.
Une raison de plus pour venir à Montrouge ce jour du 20 mai et éviter
parfois un prix de transport important. iIl a été décidé de
revenir à un format et à un papier qui permettent le passage
en photocopieuse ou en imprimante. Le modèle de bulletin se trouve là,
dans la "cuisine".
Vincent
Gits,
président de l’UNAAPE
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Manifestations
concernant le CPE
Communiqué de
presse
28
mars 2006
|
L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves
et d’Étudiants tient à préciser que
les parents d’élèves n’ont pas tous une position
identique face aux évènements actuels et dénoncent
que certaines organisations s’expriment au nom de tous les parents
d’élèves..
L’U.N.A.A.P.E.
rappelle qu’elle est une union pluraliste et indépendante
des mouvements politiques et syndicaux. Elle s’est
fixée volontairement comme champs d’action le domaine
de l’éducation, centrée sur la qualité de
l’enseignement et le bon fonctionnement des établissements
scolaires.
L’U.N.A.A.P.E.,
conformément à ses statuts, ne donne aucun mot d’ordre,
et laisse à chacun de ses adhérents le soin de se
déterminer individuellement selon ses propres convictions.
Ceci relève de leur responsabilité individuelle de
citoyen et de parent.
L’U.N.A.A.P.E
sans porter de jugement sur le texte de loi mis en cause
et le bien fondé des protestations des lycéens et
des étudiants,
-
Déplore les actions contraires aux libertés fondamentales
d’étudier, d’enseigner, de débattre,
de faire grève, de manifester,
-
S’élève contre les violences, dégradations
et destructions,
-
Demande le libre accès aux établissements scolaires,
dans des conditions de sécurité satisfaisantes, pour
les élèves et les étudiants qui le souhaitent,
-
Regrette que les valeurs essentielles de la démocratie ne
soient pas toujours respectées.
L’U.N.A.A.P.E.
désire que les différents partenaires du
monde éducatif, dont elle fait partie, s’engagent
dans une discussion sereine et constructive, ceci afin de permettre
une reprise des cours et le déroulement des examens de fin
d’année dans de bonnes conditions.
L’U.N.A.A.P.E.
souhaite l’ouverture d’un dialogue entre le
gouvernement et toutes les organisations syndicales de lycéens
et d’étudiants.
Vincent
Gits, président de l’UNAAPE
|
ÉDITO
Janvier
2006
|
En ce début d’année, l’U.N.A.A.P.E.
souhaite que dans notre école publique très souvent
mise en cause, nous puissions continuer à travailler ensemble
pour donner à nos enfants une image citoyenne du monde que nous
espérons pour eux.
Que le pluralisme et le débat d'idées – essence
même du Mouvement Autonome – prévalent
pour faire progresser l’école.
L’U.N.A.A.P.E adresse à tous
les parents ainsi qu’à tous les partenaires, membres
de la communauté éducative, ses meilleurs vœux
de bonheur et de santé pour l’année 2006.
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L’intégration
des enfants handicapés à l’École.
Communiqué de
presse
|
Ces
enfants sont une leçon de citoyenneté et de courage à eux
tout seuls.
Ils
sont un exemple que tous les enfants doivent pouvoir côtoyer
au quotidien
Humainement,
l’intégration ou l’immersion temporaire des enfants
différents dans le système scolaire ordinaire présente
de nombreux avantages. Mais l’École est-elle prête à cet
accueil ?
« Aux
larmes citoyens !
En
cette période de fin d’année et d’approche
des fêtes, la générosité des Français
est très sollicitée. Une fois de plus ils ont démontré leur
implication dans la lutte contre les maladies génétiques,
et leurs cortèges de handicaps.
Mais
la générosité ne doit pas s’arrêter
au seuil de sa maison ou de son carnet de chèque !
En
effet au pays de la déclaration des droits de l’homme
et où sur les frontons de tous les établissements publics,
la devise nationale LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, est apposée,
il existe encore une partie de notre population qui n’est pas
concernée.
Aider
les associations luttant contre les exclusions est presque devenu
un sport national.
Mais
dès qu’il s’agit d’accueillir dans nos établissements
scolaires publics des enfants différents, la problématique
est toute autre.
Comment
! Faire asseoir à côté de mon enfant, un enfant
différent !
Nombreux
sont ces mêmes Français à ne pas l’accepter.
Montrer
tout au long de sa scolarité la différence due à une
maladie, à un accident ou tout simplement à la naissance,
de nombreux parents ne sont pas prêts à l’accepter.
La différence, cela n’est pas forcément une maladie :
nous sommes l’un des pays développés où les
enfants surdoués ont un taux d’échec scolaire
anormal… malgré de nouvelles lois et une implication
un peu plus prononcée des représentants nationaux.
Les
parents d’enfants différents font un véritable
parcours du combattant.
Quelques
fois soutenus par des associations, quelques fois par les organismes
existants, bien souvent seuls ; mais toujours accompagnés
de leur détermination, luttant contre la déscolarisation
de leur enfant.
Cette
déscolarisation entraîne aussi la non-intégration
de ces mêmes enfants dans notre société où l’image
de la perfection est sublimée.
Alors
moi, parent d’un enfant différent, Vice président
de l’U.N.A.A.P.E., j’ai envie de crier haut et fort,
Aux
larmes citoyens,
pleurons
sur nos enfants différents que nous ne sommes même pas
capable de voir et d’accepter à nos cotés,
pleurons
pour ces parents devant abandonner leur vie sociale, parfois leur
travail pour prendre en charge leur enfant et devant choisir des
placements dans des pays où leur enfant aura droit à un
enseignement et à une chance dans sa vie d’adulte.
Aujourd’hui
l’Union Nationale des Association Autonomes de Parents d’Élèves
lance un appel à une générosité qui ne
vous coûtera pas un euro.
Nous
en appelons à votre cœur et à votre raison.
Nulle
famille ne peut affirmer qu’elle ne sera pas un jour touchée
pas ce problème. Ensemble agissons au quotidien, et exigeons
une meilleure prise en compte de nos enfants différents par
l’éducation nationale. Qu’une meilleure formation
soit dispensée à nos enseignants. Qu’une véritable
politique d’intégration avec le personnel d’accompagnement
adéquat et des classes allégées en nombre d’élèves
soit mise en place. Prenons exemple sur certains des pays voisins
où, pour l’intégration de deux enfants, il n’y
a que vingt élèves dans la classe et où un personnel
assistant de vie est mis à la disposition de l’enseignant.
Enfin
faisons en sorte que les lois promulguées soient réellement
appliquées.
Vous
pouvez nous soutenir, dans cette action auprès des ministères
de l’éducation nationale, de la santé et de la
solidarité, en nous écrivant à l’adresse
de notre siège social.
L’année
2005 se finit, elle avait été déclarée
année du handicap par le Président de la République.
Le
bilan, des actions entreprises, est très mitigé voire
d’un impact plus que modéré.
Si
les Français prouvent chaque année leur générosité,
celle-ci s’arrête aux portes des établissements
scolaires. Malgré de nouvelles lois, la scolarisation des
enfants différents reste un problème de grande importance.
Cette scolarisation est soumise à des conditions tellement
drastiques qu’un nombre important d’enfants n’est
même pas scolarisé, ou est déscolarisé au
bout de quelques années.
L’Union
Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves
et d’Etudiants (U.N.A.A.P.E.) appelle tous les protagonistes à se
réunir pour établir un bilan et un plan d’urgence
pour la scolarisation des enfants différents.
Lucien
Michel Dimeglio, vice-président de l’U.N.A.A.P.E,
chargé de la scolarisation des enfants différents
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ÉDITO
Décembre
2005
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Dans
le but d'apporter des réponses aux questions que se posent
les parents d'élèves, l'UNAAPE à décidé de
dynamiser sa communication.
L’Union Nationale, les Unions Départementales, Académique
et Régionales sont des structures au service du mouvement autonome
de parents d’élèves - U.N.A.A.P.E.
À ce titre, elles sont nécessaires à la vie des associations
locales et indispensables à notre reconnaissance nationale, régionale,
académique et départementale tant vis à vis du système éducatif
que de ses partenaires. Le dialogue et la concertation entre toutes les Unions
qui composent l'UNAAPE en est la fondation.
Dans cet esprit, trois rencontres nationales ont été envisagées
pour l'année 2005-2006. La première de ces rencontres vient
de se tenir, samedi 19 novembre à Versailles.
Elle rassemblait les présidentes et les présidents des
unions régionales, académiques, départementales
du mouvement autonome de parent d’élève ainsi que
les administrateurs de l’union nationale.
Longue journée d’échanges, de dialogues, d’écoutes,
voici quelques textes, quelques réflexions qui ont été présentés,
qui en découlent. [Rencontres
nationales]
Vincent
Gits, président de l’U.N.A.A.P.E.
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Remplacements
de courte durée
Novembre
2005
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Depuis
de nombreuses années, le problème du remplacement des
professeurs du second degré et de la gestion de ces remplacements
par les rectorats et les académies est une des causes, justifiée,
du mécontentement de l’ensemble des parents d’élèves.
La
gestion de ces remplacements se fait actuellement « à deux
semaines ». Les propositions de la nouvelle loi d’orientation
laissent entendre qu’il pourrait y avoir une solution pour
les remplacements de courte durée.
L’U.N.A.A.P.E.
-Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves-
considère qu’il n’y a pas lieu de scinder les
absences en différents types et que le problème du
remplacement des professeurs du second degré doit être
abordé et amélioré dans son ensemble.
La
ou les méthodes utilisées relèvent du fonctionnement
interne du ministère de l’éducation nationale.
Le
partenariat nécessaire, recherché par l’U.N.A.A.P.E.
et parfois difficile entre parents d’élèves et
professeurs, ne doit pas être entaché par des sous entendus
sous-jacents aux propositions de la nouvelle loi d’orientation
sur ce sujet.
En
effet, même avec une compensation, au financement incertain,
cette proposition laisse entendre que l’ensemble des professeurs
est à même de fournir plus d’heures d’enseignement,
plus d’heures de travail personnel et de correction. Que faut-il
en déduire ?
Serait-il
envisageable de proposer et d’étendre ces proposition
dans d’autres ministère, dans les entreprises ?
Quelles seraient alors les réactions ?
La
nécessité d’une amélioration des méthodes
de remplacement ne doit pas permettre d’accepter tout et n’importe
quoi.
La
qualité et la continuité de l’enseignement ne
peuvent s’améliorer qu’avec la prise en considération
et la valorisation des enseignants.
Ensemble,
contribuons à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants !
Vincent
Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E.
|
Violences
urbaines
Novembre
2005
|
Si
la violence urbaine doit être condamnée, il est vital
pour la nation de tirer les leçons de trois semaines d’agitations
et de les garder en mémoire.
Il
faut accepter que cette violence soit la conséquence de fautes
et d’erreurs.
La responsabilité de ces fautes et de ces erreurs est collective.
Elles sont économiques, politiques, médiatiques, mais avant
tout citoyennes.
La
république et la démocratie exigent que l’on
vive sa citoyenneté.
Elles n’existent plus et ne survivent pas si on la subit.
Chaque individu, quelle que soit sa situation, doit se réapproprier
la qualité de citoyen.
Cette qualité de citoyen ne doit pas être uniquement légitimée
par le travail, la possession, la consommation et exclure de fait les
personnes sans emploi et les plus démunies.
Elle nécessite la prise de conscience et l’engagement de
tous, le respect de l’autre en tant qu’individu égal.
Le
terme de peuple, dans le sens de notre constitution, aura alors de
nouveau la possibilité d’avoir un sens, une raison d’être,
une identité collective.
Cette identité collective retrouvée, réinventée,
le principe de la souveraineté nationale devra être réaffirmé :
gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
La
violence urbaine, la colère de nos enfants, le défi à l’autorité et
aux institutions, avec leurs excès et leurs déviances,
ne doivent pas instrumentalisés.
Sans
complaisance, faisons en sorte qu’ils nous redonnent l’envie
de la libre détermination de notre avenir, de l’avenir
de nos enfants.
Loin
du conformisme désuet et inadapté des partis et des
groupements politiques, tout reste à inventer.
Ensemble,
contribuons à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants !
Vincent
Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E.
|
ÉDITO
Novembre
2005
|
Montrouge,
le 7 Novembre 2005,
Les
craintes légitimes, les appréhensions de chacun d’entre
nous après onze nuits de violences urbaines ne doivent pas
nous détourner de nos engagements de parents d’élèves.
Plus
que jamais, le lien social, au travers de la réalité du
fonctionnement du monde associatif, doit être maintenu, renforcé.
Les
associations, les unions affiliées à l’U.N.A.A.P.E.
doivent poursuivre sans découragement leurs actions pour contribuer à l’avenir
de nos enfants, de tous les enfants.
Compte
tenu de la gravité et de la complexité de la situation,
j’insiste sur la nécessité pour chaque responsable
d’association ou d’union d’un devoir de réserve.
Vincent
Gits, président de l’U.N.A.A.P.E.
|
Elections
des représentants parents d’élèves
Communiqué de
presse
|
Montrouge,
le13 octobre2005
Vendredi
14 et samedi 15 octobre
Vendredi
14 et samedi 15 octobre, selon les établissements, se dérouleront
les élections des représentants de parents d’élèves.
L’U.N.A.A.P.E.,
Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves,
là où elle est présente par le biais des listes
de ses associations locales affiliées, propose aux parents
d’élèves un autre vote, un autre choix que l’alternative
habituelle.
La
structure d’union de l’U.N.A.A.P.E., non fédérative,
permet aux associations locales, dans le respect de l’entente
volontaire de ses statuts, d’avoir une liberté d’action,
sans mot d’ordre normatif.
L’U.N.A.A.P.E.
habilitée par le ministère de l’Éducation
National, rappelle à l’ensemble des parents d’élèves,
mères et pères, l’importance de ce vote, pour
la démocratie, pour la représentativité réelle
des parents dans les établissements, pour nos enfants.
Ensemble,
contribuons à l’avenir de nos enfants.
Vincent
GITS président
|
A
propos de
l'Intervention de
M. François Fillon,
ministre de l'éducation
Communiqué de
presse
|
« Quant au rôle des fédérations représentatives
de parents dans l'expression des familles, il sera reconnu sans ambiguïté dans
les décrets d'application. » [05/05/2005]Intervention de Monsieur
François Fillon,ministre de l'éducation nationale, de
l'enseignement supérieur et de la recherche, au congrès de la PEEP.
L’U.N.A.A.P.E.,
habilitée et reconnue par le ministère de l’éducation
nationale depuis plus de trente cinq ans, a fait la preuve, dans
les académies dans lesquelles elle est présente, de
sa contribution active et réaliste à l’évolution
de l’Ecole de la République.
S’il est normal que dans une démocratie, les mouvements
majoritaires soient le plus souvent appelés à témoigner
de leurs idées et de leurs actions, il n’en reste pas moins
vrai que les minorités existent, qu’elles font vivre le
pluralisme des idées, qu’elles sont respectables et actives.
La
loi d'orientation de juillet 1989 définissait les parents
d’élèves comme membres à part entière
de la communauté éducative, ce partenariat est réaffirmé dans
l’article 3 de la nouvelle loi d’orientation. L’U.N.A.A.P.E.
ne peut qu’approuver une telle annonce. En effet,
l’ensemble des parents d’élèves élus
doit être le relais spontané de cette meilleure participation
et implication, sans discrimination.
Chaque
année, les représentants de parents d’élèves
sont élus lors d’une consultation nationale au niveau
de chaque établissement scolaire. Cette consultation est particulièrement
démocratique puisque « être parent d’élève » donne
la possibilité d’être électeur et éligible.
Chaque parent élu est par définition représentatif.
La
représentativité des fédérations est
réelle et incontestable.
La
représentativité des autres structures n’en est
pas moins importante.
L’U.N.A.A.P.E.
participe à cette représentativité. Si, ramenés
au niveau national, les résultats des élections des
représentants de parents d’élèves sont
en sa défaveur, il n’en est rien au niveau des établissements,
voire des académies ou des régions où elle est
présente.
L’U.N.A.A.P.E.,
avec plus de 25 % de ses membres qui siégent dans les conseils
d’école et les conseils d’administration est donc,
comme d’autres structures, représentative.
L’idée
de reconnaissance des « fédérations représentatives » prête
donc à confusion et met à mal les principes de démocratie
et de pluralité des élections des représentants
de parents d’élèves.
Vincent
GITS
Président de l’UNAAPE
|
ÉDITO
Avril
2005
|
Bonjour,
L’Assemblée
Générale de l’UNAAPE est souveraine.
Une modification des statuts est proposée.
Ces modifications ne concernent pas les principes fondateurs de l’UNAAPE.
Elles concernent le fonctionnement et une actualisation nécessaire.
J’ai proposé au Conseil d’Administration que chaque
association, comme c’est le cas pour les Unions Départementales,
Académiques et Régionales, dispose d’une voix « structurelle »,
en plus des voix proportionnelles.
Si
elle est adoptée par l’Assemblée Générale
et validée par la suite par les ministères concernés,
cette proposition permettra deux choses :
- Une
meilleure reconnaissance des associations et des adhérents
qui s’engagent, les font vivre, quelle que soit la taille
de l’association.
- Une
plus importante légitimité des petites associations à l’Assemblée
Générale. Les plus petites d’entre elles
passeront d’une voix à deux voix, cette différence
s’estompant au fur et à mesure du nombre grandissant
des adhérents dans une association.
Il
faut préserver l’idée de l’Union et la
spécificité de chaque association, ne pas évoluer
vers une fédération. Sinon, l’UNAAPE ne sera
plus l’UNAAPE.
Il
faut que les plus petites associations puissent mieux prendre part
aux décisions.
Une
autre proposition venant des régions ; que les Unions
Départementales, Académiques, Régionales,
puissent être mandataires, bénéficier de vos
pouvoirs, sans limitation du nombre de pouvoirs.
Pourquoi ?
Pour vous permettre d’être représentés
par vos délégués départementaux, académiques,
régionaux si vous ne pouvez pas vous déplacer, pour
inciter les associations locales à créer ces structures,
là où elles n’existent pas encore. C’est
important pour la représentativité de l’UNAAPE
au niveau national, c’est important pour vos associations
locales pour qu’elles soient écoutées, entendues
et qu’elles deviennent des partenaires pour nos interlocuteurs
de l’Éducation Nationale, des régions, des
départements, des communes.
Nous
devons tous arriver à mieux structurer le fonctionnement
de l’UNAAPE, tout en gardant notre autonomie, pour que l’UNAAPE
soit à même de répondre à nos attentes.
C’est
un souhait.
La réponse viendra de l’Assemblée Générale,
elle viendra de vous.
Votre présence et vos pouvoirs sont importants.
L’Assemblée Générale doit se composer du quart
au moins des membres pour valablement délibérer.
Si
nous voulons pouvoir travailler ensemble dans « le
seul intérêt de l’enfant »,
nous devons ensemble faire évoluer l’outil de travail
qu’est l’Union pour sa pérennité.
Cela
a débuté au sein du Conseil d’Administration.
Merci
de nous apporter votre soutien et vos remarques.
Merci
de venir ou de vous faire représenter.
Vincent
GITS
Président de l’UNAAPE
|
|
Communiqué de
presse
|
Les
Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. sont totalement libres
dans l’initiative et dans l’action mais la spécificité de
Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. est de
nous limiter volontairement aux sujets qui concernent l’école
et seulement l’école.
Pour
les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. si un
débat doit avoir lieu sur la journée de solidarité,
l’école ne doit pas en être le lieu et en
aucun cas les enfants ne doivent être utilisés comme
moyen de pression.
Les
Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E ont attiré l’attention
des instances de l’Education nationale sur le fait que pour
cette première année quelle que soit la solution choisie
on allait devoir faire face à de l'absentéisme de la
part des élèves.
Les
Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. rappellent :
- Qu’ils se sont prononcés en toute connaissance
et toute autonomie sur le choix de la journée de solidarité dans
les académies,
- Qu’aucun consensus n’est apparu parmi les réponses
des parents d’élèves autonomes U.N.A.A.P.E.
- Que toutes les familles consultées souhaitaient que ce jour
soit identique pour l’Ecole et pour l’Entreprise, mais chaque employeur
restant maître de la date retenue, aucune date ne peut convenir à l’ensemble
des familles.
- Que le lundi de Pentecôte a été le plus souvent
envisagé (jour férié civil plus que religieux et déjà « intellectuellement
admis »).
- Que pour des raisons d’organisation familiale, il est ressorti
en priorité de la consultation que cette journée de solidarité,
devait être la même pour l’ensemble d’une académie,
voire pour l’ensemble du territoire.
Marie-Christine
BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France
|
Vote
de la loi d’orientation
et
manifestations de lycéens
Communiqué de
presse
|
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. constatent
que désormais, la loi d’orientation est votée :
quoiqu’on pense de son contenu, elle a été entérinée
par la représentation nationale et les lycéens, comme
tout citoyen, doivent en prendre acte.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. considèrent
que le fait de n’avoir pas obtenu satisfaction sur l’ensemble
de leurs revendications n’autorise pas une minorité d’entre
eux à empêcher l’accès des établissements
scolaires aux élèves qui souhaitent continuer à préparer
les examens ou à suivre tout simplement les cours.
Dans
le même temps, pour les manifestations qui se sont déroulées
dans le calme (sitting, blocus d’établissement), les
Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. ne
peuvent tolérer les brutalités policières auxquelles
elles ont parfois donné lieu.
Pour
les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E., ce qui
est important c’est de faire réfléchir ces
jeunes sur les avancées éventuellement obtenues et
sur le fait de savoir arrêter un mouvement de revendications
pour en revenir à la priorité : leurs
obligations scolaires et les examens.
Marie-Christine
BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France
|
A
propos des déclarations
du Ministre F. FILLON
au Conseil National de la Vie Lycéenne
Communiqué de
presse
|
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. ont
pris connaissance des avancées constructives proposées
par le Ministre de l'Éducation, lors du Conseil National
de la Vie Lycéenne du 8 avril 2005.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. prennent
acte de la volonté du ministre de mettre en œuvre une
réforme concrète, axée sur l'accompagnement
des élèves en difficultés.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. restent
cependant attachés à ce que le système éducatif
soit parallèlement vigilant envers les élèves
qui apparemment tout au moins ne posent pas de problème. Chaque élève
doit être individuellement pris en compte quelles que soient
ses capacités.
En
ce qui concerne le dialogue avec les élèves, il semblerait
que le ministre ait pris conscience des revendications lycéennes,
dans un contexte délicat, et qu'il propose maintenant des
aménagements plus concrets tenant compte des avis des représentants
légitimes présents au Conseil National de la Vie Lycéenne.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. restent
cependant très inquiets quant aux possibilités de moyens
nouveaux -assistants pédagogiques entre autres-, notamment
dans le cadre étroit et encadré de la L.O.L.F.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. sur
le plan de l’étude des langues étrangères,
restent toujours très perplexes sur les moyens dont dispose
le ministre pour faire avancer les choses.
Les
Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. se
doivent enfin de constater que de nombreux progrès restent
encore à faire et ne peuvent envisager que ces déclarations
n’aient été que démagogiques.
Tout
en tenant compte des moyens dont dispose le ministre, ils resteront
vigilants sur l'essentiel :
- Préserver
le baccalauréat, comme diplôme national et
passage obligé vers l'université,
- Rappeler
l’administration à une réelle considération
des lycéens.
Marie-Christine
BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France
|
ÉDITO
Mars
2005
|
Réflexions
spontanées sur les évènements de ce début
d’année 2005.
Avait-on
vraiment besoin, tout de suite et maintenant, d’une nouvelle
loi d’orientation ?
Ne suffisait-il pas de « recadrer » ou de « redynamiser » voire
simplement « d’actualiser » la loi de 1989
au vu des conclusions du rapport sur l’avenir de l’École
?
Mais qui a réellement lu le rapport « Thélot » ?
En tout cas, dans tout ce que j’ai pu lire, je n’ai rien
trouvé que je ne savais déjà (et le contraire eût été grave
compte tenu de mon ancienneté et de mes responsabilités
au sein du Mouvement Autonome de Parents d’Élèves
U.N.A.A.P.E.). Il en est sans doute de même pour nos homologues.
Des
promesses, toujours des promesses…
elles n’engagent que ceux qui y croient !
À propos
de la loi d’orientation, j’ai souvent répondu
que « je n’en pensais pas grand-chose » :
rien n’y est révolutionnaire, on n’y trouve pas
vraiment une grande ambition pour l’École et le ministre
nous donne l’impression d’un avocat commis d’office
et peu motivé par le projet (qui n’est peut-être
pas le sien).
Un socle commun de connaissances ? c’est vrai, depuis de 120
ans, la mission de l’École, c’est bien d’apprendre à lire, écrire
et compter.
Mais dans l’évolution - voire la dérive - des programmes,
il faut bien à un moment donné recentrer les objectifs
et avoir un socle commun, si cela n’est pas ambitieux, c’est
au moins une sécurité.
Sur l’ensemble des propositions, et les langues en sont l’exemple
parfait, les revendications sont tellement anciennes, les annonces tellement
répétées et grandiloquentes qu’aujourd’hui
on a peine à y croire et à s’en réjouir.
Pour ma part, j’ai eu la chance de participer au projet de loi
de 1989 qui effectivement a modifié considérablement la
vie et la vision de l’Ecole et de l’élève.
Dans le projet de loi d’aujourd’hui, non seulement on ne
retrouve pas cette vision et cette ambition collectives mais au contraire
une approche individuelle d’une institution idéalisée.
La
modernisation du bac
ou
« le diplôme pour tous et le passeport
pour nulle part… »
Depuis
que nous sommes parents d’élèves, la réforme
du baccalauréat est un vrai serpent de mer qui revient de
façon cyclique (1980, 1995, 2005)
Entre
temps, ne pas oublier que cet examen a considérablement « grossi » en
nombre d’épreuves, de coefficients, de spécialités….
Le livre fiction de Guy Bourgeois « le baccalauréat
n’aura pas lieu » (publié en 1989 *) mettait
en évidence l’énorme machine qui se grippe et
les funestes conséquences qui pouvaient en découler.
Tout et son contraire ont déjà été écrits à propos
du contrôle continu et du bac « traditionnel ».
Si je voulais être provocatrice, je dirais « oui » au
bac par spécialités qui pourraient être les seules évaluées
par un examen national, « non » à la multiplicité des
séries et des disciplines (et encore plus des options).
Ce qui m’a inquiétée c’est d’entendre
les lycéens (bac général) craindre pour la valeur
du diplôme en fonction de l’établissement où il
aurait été préparé ; pour les autres
le contrôle continu existe depuis l’origine et personne ne
doute de la qualité de l’examen.
Tant que certains établissements pourront se permettre de sélectionner
les élèves qu’ils recrutent en 2nde (parce qu’il
y a pluralité de lycées pour un même secteur géographique
par exemple) et que d’autres devront accueillir l’ensemble
des élèves issus de 3ème, il est bien évident
que les politiques d’établissement seront différentes :
faire obtenir le bac, faire obtenir une mention, faire intégrer
une bonne CPGE etc. aux élèves.
Deux ans plus tard, plus personne ne s’intéresse à l’établissement
dans lequel vous avez obtenu votre diplôme. Le diplôme reste
national en fonction des épreuves qui sont nationales et c’est
tout ce qui doit compter.
Et
ce qu’il faut préserver en tout état de cause
c’est la qualité nationale du diplôme.
Ce
dont l’UNAAPE, en tant que Mouvement de Parents d’Élèves,
pourrait être porteuse, c’est d’une vision du bac
qui soit « universel » et non de bacs tellement
diversifiés qu’on ne sait plus ce qu’ils ont de
commun.
Quant au contrôle continu, il faut qu’il soit sérieux,
qu’il permette de juger l’acquisition correspondant aux objectifs
déterminés et de situer l’élève par
rapport à un niveau de connaissances ou de compétences
définies pour chaque discipline évaluée.
Ceci implique que les compétences des élèves soient
régulièrement évaluées de façon anonyme
par d’autres enseignants que ceux de la classe (contrôles
communs par exemple ou jurys extérieurs).
Ce qui serait dangereux, ce serait de ne plus enseigner toutes les disciplines.
Mais les évaluer en cours de formation, c’est au contraire
obliger les élèves à étudier l’ensemble
du programme et dans ce cas, il n’y a plus « d’impasse » possible.
Ce que la loi de 1989 a instauré, c’est le C.V.L. et tout
l’investissement et la participation des lycéens qui en
découlent. Ne pas écouter leurs revendications n’est
donc pas raisonnable ; les considérer comme quantité négligeable
c’est une aberration quand on sait que la moitié d’entre
eux sont majeurs.
Sont-ils manipulés ou instrumentalisés ? Là n’est
pas la question, ils votent pour la plupart et s’ils ont une conscience
politique, on ne va quand même pas s’en plaindre.
Ce qui est important pour les parents que nous sommes, c’est de
faire réfléchir ces jeunes sur les avancées éventuellement
obtenues et le fait de savoir arrêter un mouvement de revendications
pour en revenir à la priorité : leurs obligations
scolaires et les examens.
Marie-Christine
BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France
Chevalier des Palmes Académiques
*Document
Payot.
|
ÉDITO
Décembre
2004
|
L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves,
U.N.A.A.P.E., a pris connaissance du projet de loi d’orientation
pour l’avenir l’École, présenté par
Monsieur François Fillon, ministre de l’Éducation Nationale.
Le site internet gouvernemental,
reprend les développements du projet.
Il s’agit d’une loi d’orientation.
Elle doit être abordée dans sa globalité pour en déterminer
l’orientation précisément.
Le constat des résultats obtenus ces dernières années,
montre que les objectifs de la dernière loi d’orientation
du 10 juillet 1989 n’ont pas été atteints (80 % d’une
classe d’âge au niveau du baccalauréat, 100 % de qualification
pour tous).
Que propose la nouvelle loi d’orientation ?
Elle reprend et enchérit les mêmes objectifs.
« La Nation fixe au système éducatif l’objectif
de garantir que 100 % des élèves aient acquis au terme de
leur formation scolaire un diplôme ou une qualification reconnue
et d’assurer que 80 % d’une classe d’âge accède
au niveau du baccalauréat. Elle se fixe en outre comme objectif
de conduire 50 % de l’ensemble d’une classe d’âge à un
diplôme de l’enseignement supérieur… »
L’inversion des chiffres de 100 % et 80 % n’est pas anodine.
Le terme de « formation scolaire » est nouveau et
explicite.
On ne va plus à l’École pour suivre un enseignement.
On va à l’École pour avoir une formation.
C’est un changement radical de la fonction de l’École
publique, laïque, républicaine.
Il ne s’agit plus d’acquérir des connaissances, il s’agit
d’apprendre un métier.
Nouveaux objectifs, nouveaux buts, nouvelles méthodes !
Article L. 131-1-2 : « La scolarité obligatoire doit au
minimum garantir l’acquisition par chaque élève d’un
ensemble de connaissances et de compétences indispensables comprenant
:
- la maîtrise de la langue française ;
- la maîtrise des principaux éléments de mathématiques
;
- une culture humaniste et scientifique permettant l’exercice
de la citoyenneté ;
- la pratique d’au moins une langue vivante étrangère
;
- la maîtrise des techniques usuelles de l’information
et de la communication.
Ces connaissances et compétences sont précisées par
décret pris après avis du Haut conseil de l’éducation. »
Article L. 332-6 : « Le diplôme national du brevet sanctionne
la formation acquise à l’issue de la scolarité effectuée
dans les collèges.
Il atteste la maîtrise des connaissances et des compétences
définies conformément à l’article L.131-1-2
et prend en compte, dans des conditions déterminées par décret,
les activités d’approfondissement et de diversification proposées
aux élèves suivant leurs capacités et leurs intérêts… »
Le diplôme national du brevet sanctionne la fin de la scolarité obligatoire.
QUESTIONS :
Un élève a obtenu son brevet avec des notes passables, sans
redoublement.
Il a quatorze ans. Il est à la fin de sa scolarité obligatoire.
Est-il en âge de travailler ?
Pour lui, la fin de la scolarité obligatoire correspond-elle à un
abaissement de l’âge de la scolarité obligatoire de
seize ans à quatorze ans ?
Point troublant, ce paragraphe de l’ « exposé des
motifs », parle d’un nouvel article « L.131-1-1 ».
« Le IV ajoute un article L. 131-1-1 qui précise que chaque élève
doit avoir acquis au terme de la scolarité obligatoire un ensemble de
compétences et connaissances indispensables.
Il s’agit d’un objectif nouveau et ambitieux, qui va de pair
avec le souci de faire en sorte qu’aucun élève ne quitte
le système scolaire sans qualification ».
Ce nouvel article n’apparaît pas dans le projet de loi, pourtant,
il sous-entend que le diplôme national du brevet est une qualification.
L’objectif des 100 % d’élèves qualifiés
est atteint au niveau du brevet.
Le projet de loi reconnaît la « formidable progression
du niveau général d’instruction… »,
mais, « …l’école peine à atteindre
les objectifs qui lui ont été assignés ».
Pour atteindre des objectifs plus ambitieux encore, il faut donc agir sur
le niveau général d’instruction.
Cela a déjà commencé pour le secondaire !
Simplification des options : c’est simple, elles disparaissent !
Horaires allégés : Ceci entraîne cela !
Les Travaux Personnels Encadrés : ils sont dans la balance.
Filières scientifiques et techniques industrielles révisées
: elles passent de douze à cinq !
Voilà comment « repenser les filières du lycée
et moderniser le baccalauréat ».
L’objectif de 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat
est atteint.
Qu’en est-il des élèves en difficulté ?
« Le VI introduit à l’article L. 311-3-1 le contrat individuel
de réussite éducative qui est conçu pour assurer la mobilisation
de l’ensemble de l’équipe éducative afin d’assurer
la réussite des élèves qui ont besoin d’une aide particulière.
Outre les parents et les enseignants, le contrat a également vocation à mobiliser
l’ensemble des partenaires qui peuvent aider à la réussite
de l’élève, en particulier les collectivités territoriales
et les associations périscolaires ».
Article L. 311-3-1 : « À tout moment de la scolarité obligatoire,
lorsqu’il apparaît qu’un élève risque de
ne pas maîtriser les connaissances et les compétences indispensables à la
fin d’un cycle, le directeur d’école ou le chef d’établissement
propose à la famille de mettre en place un contrat individuel de
réussite éducative.
Le contrat individuel de réussite éducative est signé par
l’élève, ses parents, le directeur d’école
ou le chef d’établissement, le maître ou le professeur
principal de la classe dans laquelle est affecté l’élève.
Ce contrat :
• précise les dispositifs de soutien qui sont mis en œuvre
pendant le temps scolaire ainsi que, le cas échéant, ceux qui sont
proposés à la famille en dehors du temps scolaire ;
• définit un parcours individualisé qui permettra
de vérifier et d’évaluer régulièrement la progression
de l’élève.
Les parents sont associés au suivi du contrat. »
Voilà les parents mobilisés !
Les collectivités territoriales et les associations périscolaires
sont, elles aussi mobilisées.
Transfert de charges, transfert de compétences !
C’est un désengagement de l’état !
L’état veille-t-il à la péréquation des
moyens, des ressources.
QUESTION :
Faut-il choisir sa ville, son quartier en fonction des difficultés
de son enfant ?
Qu’advient-il des élèves en difficulté hors
de la scolarité obligatoire ?
Est-ce là une façon de « donner à chaque élève
la conscience des valeurs de la République » ?
La formation et l’orientation sont omniprésentes.
Article L. 122-1 : « L’objectif de l’école
est la réussite de tous les élèves.
La formation scolaire doit, sous l’autorité des enseignants
et avec l’appui des parents, permettre à chaque élève
de réaliser le travail nécessaire tant à la mise en
valeur de ses qualités personnelles et de ses aptitudes qu’à l’acquisition
des connaissances et de la culture générale et technique
qui seront utiles à la construction de sa personnalité, à sa
vie de citoyen et à la préparation de son parcours professionnel. »
À l’article L. 313-1, il est ajouté un troisième alinéa
ainsi rédigé :
« L’orientation et les formations proposées aux élèves
tiennent compte de leurs aspirations, de leurs aptitudes et des perspectives
professionnelles liées aux besoins prévisibles de la société et
de l’économie. »
Sommes-nous aujourd’hui capables de déterminer les besoins
de demain ?
Est-ce à mots couverts une nouvelle mission de l’École
?
Une loi n’aura jamais aussi bien porté son nom.
Qualification, formation, autorité et orientation sont les maîtres
mots.
Si ces mêmes mots sont la préoccupation d’un grand nombre
de parents, ils ne doivent pas, à eux seuls, déterminer les
objectifs de l’École.
Plutôt que de transformer l’École pour atteindre les
objectifs, ne faudrait-il pas honnêtement remettre en cause ces objectifs
?
L’Éducation Nationale n’est pas une entreprise !
C’est un service public.
Si elle doit remplir sa mission, les notions d’objectifs et de rentabilité sont
sans fondement avec la notion d’Humanisme que sous-entend la devise
de notre République.
N’appliquons pas des notions d’économie à un
domaine qui relève des sciences humaines.
C’est un amalgame dangereux qui ne peut qu’aboutir à un
démantèlement de notre société.
C’est de l’antipolitique.
Gardons à l’esprit que cette loi d’orientation pour
l’avenir de l’École détermine l’avenir
de nos enfants pour les quinze années à venir.
Par là même, elle détermine l’avenir de la Nation.
En l’état, elle n’est globalement pas acceptable !
En tant que citoyens, en tant que parents, nous sommes responsables devant
nos enfants de nos engagements.
Ils ne manqueront pas de nous demander des comptes le moment venu.
À nous de prendre nos responsabilités.
Le
Président,
Vincent GITS |
ÉDITO
septembre-octobre
2004
|
Le rapport officiel de la commission du débat national
sur l’avenir de l’école, commission présidée
par Claude Thélot, a été rendu public il y
a quelques semaines.
Si le débat national sur l’avenir de l’école
peut sembler un échec, le travail de la commission à partir
de l’ensemble des éléments de la « bibliothèque
du débat » est une réussite.
Pourquoi un échec pour le débat national ?
• Initié par monsieur le Premier ministre, Jean Pierre Raffarin, à la
rentrée 2003-2004, il a d’emblée été soupçonné de
partialité.
• Alors qu’au niveau national, les débats devaient s’organiser
sur plusieurs semaines, avant et après les vacances de Noël, au niveau
local, par le biais de directives des rectorats, des académies et des
administrations locales, ils se sont souvent organisés d’une semaine
sur l’autre, dans la précipitation.
Le débat était ouvert à tous, plus de soixante millions
de personnes.
Avec plus d’un million de participants pour vingt-six mille débats
organisés, la participation n’est pas à l’avantage
de la démocratie. Personne ne peut s’en réjouir !
Pourquoi une réussite pour le travail de la commission ?
• Cette consultation ambitieuse était une « première » et,
elle a été menée à terme.
• L’indépendance de la commission, condition souhaitée
et nécessaire, a été respectée.
• Toutes les grandes étapes ont été rendues publiques.
• Enfin, le rapport reste un rapport et non une théorie, un dogme.
Le rapport officiel de la « commission Thélot », initié par
monsieur le Premier ministre, existe.
Il se doit d’être le fondement des inspirations pour la nouvelle
loi d’orientation en préparation.
De cette nouvelle loi d’orientation, qui va définir les objectifs
de l’enseignement pour les quinze prochaines années, dépendent
l’avenir de nos enfants, notre avenir, l’avenir de la Nation.
Cette nouvelle loi d’orientation doit être
ambitieuse, volontariste, financièrement viable.
Sur ce dernier point, il apparaît indispensable que la loi
de finances actuellement en préparation augmente véritablement
le budget de fonctionnement de l’éducation nationale.
Cette importante augmentation doit être programmée sur plusieurs
années pour permettre de mettre en œuvre la loi d’orientation
d’une part et l’important renouvellement des enseignants qui
va avoir lieu pendant les dix prochaines années.
Il en va de même pour la culture et la recherche qui, absolument
indissociables de la notion d’éducation et d’enseignement,
doivent voir leurs budgets augmenter en cohérence avec la loi d’orientation.
Nous vivons en France dans un pays riche.
Riche par son patrimoine, par sa culture, par sa capacité de production
et sa capacité à subvenir aux besoins de chacun.
Avec un pour cent environ de la population du globe, notre nation est à la
quatrième, cinquième ou sixième puissance mondiale
selon les jours, les méthodes de calcul.
Autant dire très clairement et sans ambiguïté que
la capacité de financement d’une telle loi d’orientation,
essentielle et prioritaire, ne relève que de la seule volonté politique.
Cette volonté, l’ensemble des parlementaires doit l’exprimer,
la conforter, la faire aboutir.
Au travers du grand débat sur l’avenir de l’école
et du rapport qui en découle, la Nation s’est exprimée.
Chaque parlementaire, toutes tendances politiques confondues, doit un temps
oublier son étiquette et remplir son rôle : être un
représentant de la Nation.
Cette représentativité doit aboutir à l’élaboration
de la nouvelle loi d’orientation en accord avec les souhaits
de la Nation, c’est-à-dire, en accord avec le rapport
officiel de la commission du débat national sur l’avenir
de l’école.
La capacité de chaque citoyen de croire en la
démocratie en dépend.
La respectabilité et la crédibilité des parlementaires
en dépendent.
La loyauté du gouvernement envers la République en dépend.
L’avenir de nos enfants en dépend.
Le
Président,
Vincent GITS
|
ÉDITO
septembre-octobre
2004
|
Aux
parents d’élèves !
L’école laïque républicaine, l’enseignement,
l’éducation sont les fondements de l’avenir de nos enfants, de
tous les enfants.
Chacun
de nous, pour son enfant, peut être amené à chercher
le meilleur compromis pour sa réussite.
Mais,
ensemble, unis, en tant que membres d’une
association autonomes de parents d’élèves, nous
ne pouvons pas avoir une vision individualiste, étriquée
de l’école républicaine, de l’enseignement,
de l’éducation.
Pour l’Éducation Nationale, l’année scolaire
2003/2004 a été riche en évènements :
• Grand débat sur l’avenir de l’école,
• Laïcité,
• Miroir du débat.
L’année scolaire 2004/2005 sera essentielle !
En effet, la nouvelle loi d’orientation doit définir pour
les quinze ans à venir les grandes directions de l’enseignement,
de l’Éducation Nationale.
Loi d’orientation, financement, les représentants de la Nation,
par les pouvoirs que nous leur avons donnés, devront choisir en
toute connaissance de cause les étapes de mise en œuvre et
les moyens adaptés.
Les Associations Autonomes de Parents d’Elèves, affiliées à l’ UNAAPE,
participent aux conseils d’écoles, d’établissements,
de classes, aux différentes commissions scolaires.
De plus, elles apportent régulièrement des idées constructives
aux instances administratives, aux conseils généraux, aux
conseils régionaux, au ministère.
Les parents d’élèves qui adhèrent aux associations
locales participent, s’engagent au sein du système scolaire.
Cette participation, cet engagement au niveau local permettent à l’UNAAPE
d’avoir une légitimité au niveau national, d’avoir
une connaissance du système éducatif. C’est cette connaissance
que nous devons utiliser pour soumettre nos attentes aux représentants
de la Nation.
C’est notre devoir de représentants des parents d’élèves.
C’est avec vous, parents d’élèves que nous pouvons
y arriver !
C’est
avec vous, parents d’élèves que nous y arriverons
Ensemble,
contribuons à l’avenir de nos enfants en toute indépendance
!
Rejoignez
les associations affiliées à l’UNAAPE !
Depuis plus de trente ans, les parents autonomes sont attachés aux
principes suivant, inscrits dans les statuts de l’UNAAPE sont :
• primauté de la famille et des parents dans les choix éducatifs.
• neutralité politique, syndicale et religieuse des établissements
publics d’enseignement.
• qualité de l’enseignement,
• développement des valeurs civiques et morales : sens des responsabilités
et goût de l’effort, respect d’autrui , droits et devoirs du
citoyen.
Le
Président,
Vincent GITS
|
Le
grand débat
le
rapport
mars-avril
2004 |
Vous
pouvez télécharger le rapport complet du Miroir du débat ici
ATTENTION
: le fichier "pèse" 4,4 Mo (format pdf).
|
ÉDITO
mars-avril
2004
|
Le
Miroir du débat vient d’être rendu
public le 6 avril 2004. Le calendrier a été respecté.
Le travail de la Commission va se poursuivre.
Chacun peut ainsi consulter ce document* et aura une idée de ce
que disent les français de leur Ecole.* Il s’agit évidemment
d’un événement exceptionnel puisqu’il apparaît
que plus de treize mille débats (près de vingt six mille
réunions) se sont tenus et qu’un million de personnes ont
participé à ces réunions.
Les enjeux sont considérables. Il nous faut maintenant voir quelles
réponses seront apportées aux questions posées. Les
constats et autres interrogations du type « comment motiver, lutter
contre, s’adapter… » étaient nécessaires
mais la plupart des problèmes étaient déjà identifiés.
Il s’agit donc de tenter de les résoudre dans l’intérêt
de nos enfants et ce, dans les meilleurs délais.
Rien n’est facile surtout dans ce domaine mais si l’on s’est
donné les moyens d’un tel débat, il faut que des propositions
concrètes et clairement explicitées soient faites et, une
fois acceptées, se mettent en place rapidement.
Il me semble important de revenir sur un point largement traité par
les participants à savoir la contribution des parents à l’action
de l’école.
Il ressort de ceci que ces derniers ont un rôle essentiel à jouer.
Ils ne peuvent en effet se tenir ou être tenus à l’écart.
Mais il ne saurait être question de faire n’importe quoi. Un
véritable partenariat entre administration, enseignants et parents
doit s’instaurer dans le respect mutuel, si ce n’est déjà fait.
Nous retrouvons ici une notion que nous avons toujours défendue à l’UNAAPE.
Travaillons en effet ensemble, communiquons et sachons rester chacun dans
le rôle qui est le nôtre.
Nous verrons en septembre quelles seront les orientations proposées.
Un nouveau Ministre de l’Education Nationale vient de prendre ses
fonctions. Les membres de l’UNAAPE le saluent et rappellent qu’ils
sont toujours disponibles et ouverts au dialogue.
Mais il ne faut pas que ce nouveau changement soit préjudiciable
au fonctionnement du système éducatif. Soyons vigilants.
Souhaitons en outre que le 3ème trimestre de l’année
scolaire 2004 ne ressemble pas à celui de 2003. Nous ne saurions
accepter ceci, quelle que soient les raisons évoquées. Les
derniers mois de cette année scolaire doivent se dérouler
dans le calme et la sérénité afin que nos enfants
préparent examens et autres concours dans les meilleures conditions
et surtout qu’ils conservent le respect qu’ils ont et doivent
avoir envers le monde des adultes.
Quelques mots maintenant qui concernent plus particulièrement notre
association au niveau national. Je rappelle que notre assemblée
générale aura lieu le samedi 15 mai. Il sera procédé au
renouvellement de certains membres du Conseil d’Administration et à l’élection
d’un nouveau bureau. En ces temps difficiles, il est plus que jamais
nécessaire d’avoir de nombreuses candidatures. Toute structure
ne vit et ne se régénère qu’avec de nouvelles
personnes et avec leurs regards neufs. Il serait par ailleurs souhaitable
que les responsables (ou leurs représentants) des Unions Régionales,
Académiques ou Départementales soient candidats. L’information
serait ainsi relayée plus facilement.
Je vous demande d’y réfléchir et vous espère
très nombreux le 15 mai à Montrouge.
* www.education.gouv.fr
Serge
Girouy,
Président |
Compte-rendu
séminaire
CIEM
du
Le 17 décembre
"les radios et les jeunes"
|
Le
17 décembre,
le CIEM a organisé son séminaire :
les radios et les jeunes.
RAPPEL :
Créé en Juillet 2002, le Collectif Interassociatif Enfance
et Média (CIEM) a pour objet de promouvoir la socialisation de l'enfant
et de l'adolescent à l'âge du multimédia, de représenter
leurs intérêts et de favoriser la recherche et le dialogue
entre éducateurs, familles, professionnels et usagers des médias,
Pouvoirs Publics et chercheurs dans ce domaine.
Le CIEM est la seule association à faire prévaloir aujourd'hui
la notion d'environnement médiatique. Elle s'est constituée
sur quatre interrogations :
- Qu'est-ce que le monde adulte transmet aujourd'hui, aux enfants et adolescents
dans l'environnement médiatique dans lequel ils vivent ?
- Quelles sont les consommations médiatiques des 0-18 ans et comment
ces dernières influencent-elles leur comportement ?
- Quelles sont les nouvelles conditions de leur construction, de leur développement,
de leur socialisation à l'âge médiatique et au regard
du fait qu'une triple transmission les concerne directement désormais
: la transmission parentale, la transmission scolaire et la transmission
médiatique ?
- Comment faire émerger une analyse partagée et faire entendre
une expression de la société civile sur cette question ?
Dès les premières réunions du CIEM, s'est dégagée
l'idée qu'il fallait en priorité mener une réflexion
sur les radios et les jeunes : l'influence de la radio n'a jamais été aussi
forte dans la vie des jeunes et des adolescents en particulier.
Les radios jeunes sont un des médias privilégiés des
adolescents. Les plages de programmes parlés se sont beaucoup développés
ces dernières années sur les quatre principales radios jeunes
(Skyrock, NRJ, Fun radio, Europe 2) tant dans les tranches horaires du
matin (6h-10h) que dans celles du soir après 20h. Ces radios répondent
indéniablement à une forte attente des jeunes, à qui
elles offrent la possibilité d’entendre d’autres jeunes
s’exprimer sur des sujets qui les concernent. Les émissions
diffusées sont suivies par les adolescents, à qui elles servent
de défouloir et de repères, à un moment clé de
la construction de leur personnalité et de leur développement éducatif.
C'est ce qui leur confère une certaine responsabilité vis-à-vis
de leur auditoire. Or ces émissions (qui combinent libre antenne,
canulars, jeux, musique) sont traversées par d' enjeux commerciaux
qui les conduisent à un degré aigu de concurrence et de surenchère
au risque, au final, d’instrumentaliser la parole et la participation
des jeunes. Pour toutes ces raisons, il est important que les éducateurs
s’en préoccupent.
UN RÔLE DANS LA SOCIALISATION DES ADOLESCENTS
Certes les modalités de réception de ces émissions
sont complexes: L’écoute n’est pas synonyme d’adhésion,
certains jeunes sont plus impliqués dans leur écoute, d’autres
plus distants. Tout en décrivant cette pluralité des écoutes,
certains sociologues vont cependant jusqu’à conférer à l’écoute
des radios jeunes un rôle de rite de passage ou de bizutage ? Quoi
qu'il en soit, très probablement, ce média joue un rôle
important dans la socialisation des adolescents.
A l’âge de l’adolescence les jeunes ont besoin d’un
référent adulte. Or les radios jeunes jouent davantage sur
une complicité copain/copain, qui leur permet d’esquiver leur
responsabilité d’adulte. Tout en reconnaissant que les pratiques
médiatiques entretiennent une sociabilité entre pairs et
correspondent pour une part à une transmission horizontale (entre
pairs) on ne peut passer sous silence la transmission verticale, qui est
celle des adultes diffuseurs, comme des adultes éducateurs. Le CIEM
adopte non pas un point de vue moral, mais un point de vue d’adulte,
par rapport à la transmission des valeurs démocratiques et
du nécessaire accès des jeunes à la citoyenneté et
aux règles de l’espace public.
Comme le constatent les psychiatres, la liberté de parole qui caractérise
l’évolution des contenus médiatiques depuis une quinzaine
d’années creuse des écarts entre les jeunes, entre
ceux, certainement les plus nombreux, qui vont réussir à verbaliser
d’autant mieux leurs difficultés, leurs émotions, et
ceux, plus fragiles, socialement, familialement, pour lesquels les difficultés à contenir
ses pulsions, les difficultés de repérage, les risques de
passage à l’acte vont s’accroître. 15% des adolescents
français sont en souffrance.
DES CONTENUS CRITIQUABLES
L’impact de ces émissions sur les jeunes est d’autant
plus problématique que l’on peut constater dans les contenus
des atteintes à la dignité humaine, au respect de l’autre,
la promotion de modes de résolution des conflits par l’atteinte à la
vie privée voire l’humiliation ; des relations entre les garçons
et les filles sur le mode de l’agressivité…
Peut-on tout dire à la radio ? Il y a aujourd’hui dans la
société de marché une confusion entretenue entre la
liberté commerciale du diffuseur qui vise à être sans
limites parce que présentée comme une relation individuelle
(avec en regard la liberté du consommateur qui vise la même
absence de limites), et les libertés telles que garanties par la
constitution et la déclaration universelle des droits de l’homme
qui ne prennent sens que dans un équilibre des libertés en
interaction avec d'autres valeurs : égalité, dignité,
solidarité.
Doit-on redouter l’impact de ces émissions ? On ne peut certes
appliquer à l’influence des médias un schéma
simpliste, behaviouriste ou mécanique. Peut-on pour autant nier
toute forme d’influence ? Si l’offre radiophonique pour les
jeunes était pluraliste et diversifiée, il n’y aurait
pas de raison de redouter leur influence, l’influence des unes contrebalancerait
celle des autres. Or la caractéristique de l’offre radiophonique
actuelle est que, paradoxalement, le libre jeu du marché induit
des phénomènes de mimétisme entre les acteurs et de
standardisation des contenus. Ce formatage des contenus a nécessairement
des conséquences dans la représentation du monde (des relations
inter-individuelles, de ce qui est tolérable ou non, de ce qui est
dangereux ou
non …) que peuvent se faire les jeunes.
LA LIBERTÉ NE PEUT S’AFFRANCHIR DE LA RESPONSABILITÉ
Si un espace public existe cela signifie qu'il faut effectivement s'interroger
sur la responsabilité de ceux qui y interviennent. En toute sérénité,
le CIEM est prêt au dialogue, face à ceux qui veulent faire
croire que la liberté peut s'affranchir de la responsabilité.
La liberté ne peut pas s'affranchir de la responsabilité,
c'est une des conquêtes des sociétés démocratiques.
La liberté des autres c'est aujourd'hui, pour beaucoup d'entre nous,
la conquête de la dignité humaine. Le CIEM attire l'attention
des producteurs, des diffuseurs et à des créateurs sur leurs
lourdes responsabilités : ils ont un rôle important à jouer
dans la construction des adolescents, en particulier de leur culture et
de leur représentation. |
ÉDITO
janvier
2004
|
L’année
qui vient nous demandera à tous encore plus d’investissement,
d’engagement et de persévérance.
Il s’agira tout d’abord de voir ce que seront les enseignements
tirés de ce Grand Débat sur l’école.
Nombreux ont été ceux qui ont participé à ces échanges, à ces
rencontres. Qu'adviendra-t-il des remarques, interrogations et autres propositions
qui ont été formulées ?
Il est encore trop tôt pour le savoir.
Ce débat aura permis au Ministère de la Jeunesse, de l’Éducation
nationale et de la Recherche, d’avoir une idée plus claire
de ce que souhaitent les citoyens. Il importe maintenant qu’il en
soit tenu compte et que l’on s’en donne les moyens. Il nous
faudra donc être vigilants quant aux suites qui seront données
et en particulier aux contenus de la nouvelle Loi d’Orientation en
matière d’Education.
Un autre sujet d’importance en ce début d’année
est celui du projet de loi « sur la laïcité ».
L’on peut certes s’interroger sur la nécessité d’une
loi. Mais là n’est pas le vrai problème. On ne peut
en effet accepter que, dans les établissements scolaires de notre
République, l’on affiche « ostensiblement ou d’une
manière ostentatoire » des signes d’appartenance à une
religion et ce, quelle que soit celle-ci.
En tout état de cause et indépendamment de la formule retenue,
le principe de laïcité auquel nous sommes profondément
attachés, doit être préservé. Chacun, dans les établissements
scolaires, qu’il soit enseignant ou enseigné, se doit de se
conformer à une stricte neutralité dans le respect de l’autre
et donc de lui-même et ce, dans tous les domaines.
Cette prise de conscience est l’affaire de tous les partenaires de
la communauté éducative (enseignants, élèves,
parents d’élèves…)
Mais il nous semble que les chefs d’établissement ont besoin
de connaître la position des élus de notre Parlement. Ils
pourront ainsi adopter, face aux interrogations des uns et des autres,
une attitude commune qui devrait être faite toutà la fois
de fermeté et de compréhension.
Il faut en tout état de cause lever toute ambiguïté quelle
que soit la forme adoptée. Ainsi pourront se rapprocher dans le
dialogue et l’écoute, ceux qui se sont trop éloignés
les uns des autres.
Je terminerai en rappelant que nous représentons, à travers
l'UNAAPE, un mouvement créé en 1968 et qui privilégie
le dialogue, la concertation et le respect de l’autre tout en laissant à chacun
toute liberté pour se prononcer sur un sujet en fonction de sa sensibilité et
de son environnement. En un mot, chaque adhérent d’une association
affiliée à l’UNAAPE a la possibilité d’exercer
son libre arbitre.
Ceci ne va sans difficulté parfois mais c’est une ligne de
conduite qui a été, est et sera, j’en suis persuadé,
toujours suivie par l’UNAAPE.
Serge
Girouy,
Président |
A
propos du projet de
« loi
sur la laïcité »
Communiqué de
presse
|
Le
projet existe. Soumis à l’avis du Conseil d’Etat,
ce projet sera bientôt débattu au Parlement.
L’on peut certes s’interroger sur la nécessité d’une
loi. Mais là n’est pas le vrai problème.
On ne peut en effet accepter que, dans les établissements scolaires
de notre République, l’on affiche « ostensiblement ou
d’une manière ostentatoire » des signes d’appartenance à une
religion et ce, quelle que soit celle-ci.
En tout état de cause et indépendamment de la formule retenue,
il faut que dure et perdure le principe de laïcité. Chacun,
dans les établissements scolaires, qu’il soit enseignant ou
enseigné, se doit de se conformer à une stricte neutralité dans
le respect de l’autre et donc de lui-même et ce , dans tous
les domaines.
Cette prise de conscience est l’affaire de tous les partenaires de
la communauté éducative ( enseignants, élèves,
parents d’élèves…)
Mais les chefs d’établissement ont besoin de connaître
la position du Parlement. Ils pourront ainsi adopter, face aux interrogations
des uns et des autres, une attitude commune qui devrait être faite
toute à la fois de fermeté et de compréhension.
Il nous semble que jusqu’à présent , ces chefs d’établissement
ont été laissé livrés à eux-mêmes.
Le temps passé par les personnels administratifs et pédagogiques
des établissements scolaires à tenter de régler ces
problèmes et l’énergie dépensée le sont
au détriment de l’enseignement.
Un cadre fixé par une loi ne résoudra pas tout, mais on peut
espérer qu’elle aura au moins le mérite de lever toute
ambiguïté et, souhaitons -le, permettra de rapprocher ceux
qui se sont trop éloignés les uns des autres.
|
ÉDITO
Septembre
2003
|
La
rentrée qui s’annonce revêt un caractère
particulier. Les parents n’ont pas oublié les perturbations
causées par les différents mouvements de grève
qui se sont déroulés au cours du dernier trimestre de
l’année scolaire et universitaire 2002/2003.
Des interrogations subsistent et les différentes annonces effectuées
ici ou là par diverses organisations syndicales donnent à penser
que cette rentrée pourrait ne pas se dérouler dans un climat
serein.
Nos enfants ont maintenant besoin de paix et de calme afin de se sentir
bien dans les établissements et avec leurs enseignants.
Plus que jamais, nous devons être vigilants et nous mobiliser pour
que cette année s’effectue dans les meilleures conditions.
Il me paraît utile de rappeler ici que le Premier Ministre a ouvert
le GRAND DEBAT sur l’ECOLE.
Il vient de mettre en place une commission nationale, présidée
par Claude Thélot, ancien directeur de l’évaluation
et de la prospective au ministère. Un état des lieux sera
effectué par le Haut Conseil pour l’évaluation de l’école.
Il devrait rendre ses conclusions fin octobre 2003.
Elles alimenteront les réflexions parlementaires et le débat
national qui prendra des formes diverses : débat public, journées
banalisées dans les établissements, consultation du Conseil
supérieur de l’éducation, des conseils économiques
et sociaux dans les régions…, personnels de l’éducation
nationale, élus, élèves, parents… et ce de novembre
2003 à la fin du mois de janvier 2004.
La synthèse servira de document de travail destiné au débat
parlementaire qui devrait avoir lieu de septembre 2004 à juin 2005,
date à laquelle devrait être votée une nouvelle loi
d’orientation qui remplacerait celle de 1989.
Saisissons donc l’occasion qui nous est offerte !
Mais si nous intervenons en tant que représentants élus d’une
association de parents d ‘élèves, nous n’en serons
que plus reconnus et écoutés. Travaillons à nous motiver
et à motiver les parents qui s’interrogeraient encore sur
l’intérêt d’une telle participation.
Rappelons que nous souhaitons travailler en partenariat avec TOUS les acteurs
qui contribuent de près ou de loin à l’éducation
de nos enfants.
Alors, il nous faut convaincre les parents de se présenter nombreux à ces élections
s’ils partagent nos convictions car le moment est venu de faire savoir
ce que nous pensons.
Ce numéro « spécial élections » est destiné à vous
aider à les préparer au mieux. Je vous en souhaite bonne
réception et suis persuadé que vous avez saisi l’importance
de l ‘enjeu.
Le GRAND DEBAT va s’ouvrir, faisons nous connaître, soyons
présents.
C’est aujourd’hui qu’il nous faut agir à tous
les niveaux : locaux, départementaux, académiques, régionaux
et national !Cette année revêt une importance exceptionnelle.
Il nous persuader tous les parents d’élèves d’aller
voter ces
vendredi 17 ou samedi 18 octobre 2003
et bien entendu faire en sorte que les candidats présentés
par les associations affiliées à l’UNAAPE soient TRES
nombreux !
Le Président
Serge Girouy
|
ÉDITO
juillet-août
2003 |
Nous venons de vivre des moments difficiles.
Certains durant cette période se sont interrogés et ont interrogé l’UNAAPE
quand à sa position par rapport à ces évènements.
Précisons tout d’abord que l’Union Nationale représente
au niveau national les Unions régionales, académiques, départementales
et locales.
Lors de l’assemblée générale qui s’est
tenue à Montrouge le 17 mai, une partie de l’après
midi a été consacrée à une étude des
propositions du Ministre de la Jeunesse, de l’Education Nationale
et de la Recherche qu’il a présentées dans sa « Lettre à tous
ceux qui aiment l’école ».
Rappelons maintenant en quelques mots la position adoptée par les
membres de cette assemblée.
Si le droit de grève doit être respecté et si l’on
n’a pas à se prononcer ici sur les raisons qui ont provoqué les
revendications, l’on ne saurait cependant faire subir aux élèves
et étudiants les conséquences de mouvements dont ils ne sont
en aucune manière responsable.
Je vous renvoie pour plus de précisions aux termes des communiqués
de presse qui ont été publiés à cette occasion.
Ce dernier trimestre n’a donc pu se dérouler dans des conditions
normales dans la plupart des établissements scolaires et universitaire.
Il est évident que nous ne saurions accepter qu’une telle
situation se reproduise à la rentrée et même plus tard
dans l’année.
L’UNAAPE est cependant persuadée que, d’accord parties
(Ministères, enseignants, partenaires sociaux…), des solutions
seront trouvées et des réponses apportées aux questions
posées afin que l’on ne se retrouve plus devant un tel problème.
Faisons en sorte que personne n’oublie qu’il y va de l’avenir
de nos enfants.
Les membres du Conseil d’administration et ceux du bureau, tous bénévoles
et manquant cruellement de l’appui logistique nécessaire sont
déjà très occupés en temps normal. Vous imaginez
ce que cela a été durant cette période.
D’aucuns ont appelé notre attention sur le fait qu’ils
estimaient être parfois mal informés. Nous pouvions choisir
entre faire peu et « dire », ou faire et peut être ne
plus avoir le temps de le dire. C’est la deuxième solution
qui, de fait, a été retenue (cf communiqués de presse,
etc…).
Cependant il est évident qu’il est nécessaire de communiquer
plus et mieux à la fois envers vous mais aussi en direction de tous
nos partenaires (Ministères, enseignants, collectivités locales…).,
afin que tous, vous puissiez savoir ce qui se fait à l’UNAAPE.
Cette décision a d’ailleurs été prise en assemblée
générale sur proposition du bureau.
Le conseil d’administration de l’UNAAPE fera donc connaître
sa position quand cela s’avèrera nécessaire et dans
les délais les plus brefs. Il restera alors à chaque président
d’associations qu’elles soient régionales, académiques,
départementales ou locales et à chaque membre d’une
association affiliée à l’UNAAAPE à se déterminer
en toute liberté compte tenu des paramètres locaux et dans
le respect des principes et valeurs que nous défendons. C’est
là le fondement même de notre structure d’Union.
J’ai pu, par ailleurs, rencontrer en juin Monsieur le Ministre délégué à l’enseignement
scolaire à qui j’ai fait part de notre souhait de participer à toute
réflexion relative à l’organisation de l’enseignement
et en particulier au projet de la nouvelle loi d’orientation et lui
ai confirmé que nous nous tenions à la disposition de ses
services.
Le Conseil d’administration et le bureau de l’UNAAPE se joignent à moi
pour vous souhaiter à tous, élèves, étudiants
et parents, de bonnes vacances.
Le
Président
Serge Girouy
|
L’UNAAPE
et l’EPREUVE DE MATHEMATIQUES DU BACCALAUREAT
(série S)
Communiqué de
presse |
Les Parents d’élèves sont de plus en plus nombreux à saisir à ce
sujet les associations affiliées à l’UNAAPE, qu ‘elles
soient locales, départementales, académiques ou régionales
quand ce n’est pas l’UNAAPE elle-même.
L’on comprend leur légitime inquiétude.
L’UNAAPE tient ici à confirmer sa position.
Le sujet présente, de l’avis même d’un grand nombre
de professeurs de la discipline une extrême complexité.
Par ailleurs, l’épreuve de spécialité qui ne
devait être abordée qu’en fin d’année scolaire
n’a pu être traitée ou quand elle l’a été,
ce fut dans des conditions difficiles compte tenu des évènements
qui n ‘ont pas cessé de perturber le fonctionnement des établissements
scolaires durant ce troisième trimestre. De plus, elle porte sur
une discipline nouvelle. Les élèves de terminales qui se
sont demandés jusqu’à la veille de l’examen s’ils
pourraient le passer, ne sauraient subir les conséquences d’évènements
dont ils ne sont en aucune manière responsables.
Nous avons entendu avec intérêt les déclarations de
Monsieur le Ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et
de la Recherche à ce propos.
Cependant, des questions demeurent sans réponses.
L’UNAAPE réaffirme son souhait de voir les copies de TOUS
les élèves de TOUTES les académies traitées
d’une manière identique et avec une prise en compte de ce
qui a été évoqué plus haut.
Elle demande aussi qu’il soit accordé la plus grande attention
aux résultats et appréciations des deux premiers trimestres
qui figurent dans le livret scolaire et éventuellement du troisième.
En effet, le baccalauréat, diplôme national, est aussi un « diplôme
de fin d’études secondaires » et non un concours. C’est
d ‘ailleurs sous ce vocable qu’il est qualifié dans
la plupart des 15 pays de l’Union Européenne dans lesquels
il a été, d’autre part, reconnu l’équivalence
de tous ces diplômes.
L’on pourra espérer ainsi que les résultats obtenus
durant cette épreuve seront le reflet du travail et des compétences
acquises durant l’année scolaire et que le principe d’équité sera
respecté.
|
Grèves à l’Education
nationale :
LA POSITION DE L’UNAAPE
Communiqué de
presse
|
L’Union
Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves
(UNAAPE) tient à confirmer les termes du communiqué qu’elle
a publié à l’issue de son assemblée générale
du 17 mai (voir annexe).
Elle ne peut que regretter que d’aucuns affirment que tous les parents
d’élèves ont une position identique face aux évènements
actuels. Ce n’est pas le cas.
L’UNAAPE réaffirme en effet son désir de voir les examens
et autres concours se dérouler dans des conditions qu’aujourd’hui,
on ne peut plus espérer qualifier d’optimales mais seulement
d’acceptables.
Il y va en effet de l’avenir de tous les élèves et étudiants
qui ne sauraient subir les conséquences et être les victimes
des actions menées actuellement. (UNAAPE le 06 juin 2003) |
Grèves à l’Education
nationale
UNAAPE
Assemblée Générale
du 17 mai 2003
Communiqué de
presse
|
L’Union
Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves
(U.N.A.AP.E.), association reconnue d’utilité publique
le 22 juillet 1987, s’interroge… Nul ne met en doute les
difficultés du métier qu’exercent les enseignants
et les responsabilités qui incombent à ces derniers.
Dans les circonstances actuelles, les parents d’élèves
comprennent qu’ils puissent s’interroger sur un certain nombre
de points (décentralisation et ses conséquences : nombre
de postes, conditions de travail…). Il semble évident que
des réponses claires doivent leur être données.
Cependant, les actions menées doivent l’être dans un
respect mutuel et avec une volonté de partenariat.
Les parents éprouvent de plus en plus de difficultés à gérer
cette situation. Des écoles sont fermées depuis des semaines…
Par ailleurs, nous sommes en période d’examens. Ceux-ci doivent
avoir lieu mais aussi être préparés dans les meilleures
conditions afin que les principes d’équité que nous
défendons tous soient respectés.
Il ne saurait en effet être question de ne pas les organiser ou d’empêcher
des élèves et étudiants de se présenter.
Nous souhaitons que tous ceux qui sont concernés par l’éducation
de nos enfants prennent conscience de ces problèmes et n’oublient
pas qu’une des finalités principales de l’éducation
nationale est d’offrir à TOUS les enfants une insertion sociale
et professionnelle réussie.
|
Le
29 avril 2003
Conférence à Marly-le-Roi
|
AAPE
de Marly le Roi (la Présidente Madame DUFOUR) organise le
mardi 29
avril prochain une conférence sur le thème
"L'enfant et sa dyslexie et si un handicap devenait un don
?"
Ecole Saint Exupéry - Salle Polyvalente -
Entrée : 44, Avenue de l'Amiral Lemonnier (côté Gymnase)
78160 MARLY LE ROI
|
Élection
présidentielle
2002
Communiqué de
presse |
L’Union
Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves
(UNAAPE), association reconnue d’utilité publique réaffirme
quelques grands principes qui sont la base de son engagement de toujours à savoir
en particulier la défense de la démocratie, de toutes
les formes de liberté et de la laïcité au sens
propre du terme mais aussi son indépendance par rapport à des
conceptions partisanes et son refus de l’intolérance.
Ce n’est qu’ensemble, par notre comportement au quotidien,
en luttant contre les excès d’individualisme, contre toutes
les positions extrêmes d’où qu’elles viennent
que nous pourrons maintenir et consolider cette société ouverte
sur le monde et respectueuse de toutes les différences.
Il nous faut défendre cette société démocratique
permettant la participation de tous à la vie civique dans le respect
et l’écoute de l’autre et qui se doit de continuer à conforter
l’égalité entre les femmes et les hommes de toutes
origines.
L’UNAAPE, association apolitique et indépendante de parents
d’élèves rappelle que le droit de vote existe. C’est
une chance mais c’est aussi un devoir que tout citoyen et à fortiori
tout parent d’élève se doit de remplir afin de montrer à nos
enfants quelle est la voie.
Ainsi pourra être préservée cette démocratie
dans laquelle nous avons la chance de vivre et pour laquelle nos parents,
leurs parents et les parents de leurs parents se sont battus et ont parfois
donné leur vie.
|
Extrait
de la lettres du monde de l'éducation |
L'UNAAPE
a fait une synthèse de "la lettre du
monde de l'éducation" concernant les propositions du
Ministère de l"éducation aux syndicats d'enseignants |
Communiqué de
presse du 10 octobre 2001 |
Inquiétudes
et mécontentement de l'UNAAPE face aux riques d'exclusion
des parents dûs à GRÈVE administrative des directrices
et directeurs des écoles |
| Communiqué de
presse du 15 Novembre 2000 |
Moratoire
sur les farines carnées |
| Communiqué de
presse du 14 Novembre 2000 |
POUR
UN CONTRAT DE CONFIANCE |
| Communiqué de
presse du 9 Novembre 2000 |
RESTAURATION
SCOLAIRE |
| Qualité de
l'eau |
L'UNAAPE
a étudié l'importance de la qualité de l'eau dans
les cantines scolaires. Vous pouvez consulter cette étude en
ligne |
Vache
Folle
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L'UNAAPE
, la PEEP (la FCPE n'a pas souhaité s'associer à cette
démarche) et la FNSEA se sont rencontrées à plusieurs
reprises pour élaborer une charte de qualité spécifique à la
restauration scolaire. La diffusion auprès des collectivités
territoriales et de nos associations est en cours |
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